PEU RES
colonne vertébrale, 4 à 5 fois plus grosses qu’une orange. La malade ne peut donner aucun renseignement sur l’apparition de
ces tumeurs.
OBsERvATION XLI
Smith (British Med. Journ., 1881, vol. 1, p. 198).
Homme de 62 ans. Forte constitution. Lipomes multiples,
symétriques sur les extrémités et l'abdomen.
OBsERvVATION XLII
Augustin Prichard (Même Journal, 1881, v.I, p. 271).
Sans indication de sexe, ni d'âge. Lipomes multiples et symé triques : à l'insertion du deltoïde sur chaque bras, sur le condyle interne de l'humérus, un sur chaque avant-bras, et un sur chaque cuisse.
Ces 10 lipomes existent depuis 25 ans sans grand changement. Une tumeur à la cuisse aurait disparu au cours d’une maladie. Les autres ont éprouvé des mouvements de diminution el leur diminution coïncidait chaque fois avec un amaigrissement
général.
OBsERvATION XLIII
(London Journal of medicin, 46, cité d'après Brohl. Thèse de Würzhbourg, 1886).
Bowmann a soigné un garçon de 12 ans, qui présentait un
lipome à chaque paupière,
OBservaTION LXIV
De Wahl (Clinique chirurgicale de Dorpat, dans le travail de
Grosch. Deulche Zeit. f. Chirury., t. XXVI).
Paysan esthon vigoureux, âgé de 46 ans. Lipomes multiples et symétriques : un sur la ligne médiane à la nuque, un sur chaque bras, un sur chaque avant bras, douze dans un ordre symétrique de chaque côté de la ligne blanche, huit aux deux cuisses. Les poils n’existaient plus au niveau des lipomes. Une des tumeurs extirpée et examinée histologiquement est reconnue pour un lipome pur. Le malade ne sait rien sur l'apparition et développement de ces tumeurs ; il est venu pour se faire soigner
pour une plaie pénétrante de l'articulation du genou.
OBsERvATION XLV
De Walh (/bidem).
Une paysanne esthonne, âgée de 42 ans, mariée, mère de famille, s’est présentée à la clinique chirurgicale pour des douleurs vagues rhumatoïdes qui existaient depuis plusieurs mois simultanément au dos et aux extrémités. Santé habituelle bonne. À l’examen on trouve lout d’abord des deux côtés une tuméfaction considérable enveloppant à la manière d’un manchon les faces externe et postérieure de chaque bras, s'étendant du sommet de l'épaule jusqu'à trois travers de doigt au-dessous du pli du coude. La palpation a fait reconnaître qu'il s'agissait d’un épaississement local du pannicule adipeux qui mesurait ici environ 4 centimètres d'épaisseur.
Cette partie hypertrophique se confondait sans limites marquées avec la couche graisseuse environnante qui au contraire a