AVANT - PROPOS
Pendant l’année que nous avons passée comme interne à la clinique de M. le Professeur Gross, nous avons eu l’occasion d’observer une malade atteinte de luxation congénitale de la rotule. C'était la première fois qu’une pareille affection se présentait à la clinique ; et c’est sur les conseils de notre maître que nous nous sommes livré à des recherches sur la question.
Notre travail a comme basé 107 cas de luxations rotuliennes congénitales, répartis daus divers recueils scien— tifiques et dans les quelques travaux se rapportant à notre sujel.
Après avoir, dans notre Introduction, essayé de donner une définition de cette malformation, nous en avons rapidement esquissé un aperçu historique (chapitre prenier).
Dans le chapitre H, nous étudions les lésions anatomopathologiques, qui nous expliquent les diverses variétés de Ja luxation.
Le chapitre HT contiendra l’étiologie, Nous avons
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consacré le chapitre IV aux différentes théories pathogéniques invoquées jusqu'ici et au mécanisme. Au cha pitre V, nous étudions les symptômes de cette affection. Après avoir posé les bases du diagnostic (chapitre VI), nous passons au pronostic (chapitre VIT).
Enfin (chapitre VIII), nous nous arrêtons un peu plus longuement à l'examen des nombreux procédés mis à la disposition du chirurgien pour combattre les symptômes fonctionnels, graves parfois, de ces luxations.
Suivent alors nos observations. Des numéros d'ordre, dans le cours de notre travail, y renverront souvent le lecteur.
Au terme de notre Internat, nous nous faisons un devoir d'exprimer notre vive reconnaissance à {ous ceux qui, par leur science et l'intérêt qu’ils nous ont porté pendant nos années d'études, ont contribué à notre instruction médicale.
M. le Doyen Gross nous initia à la connaissance de la chirurgie pendant les années que nous avons passées à son service comme externe et comme interne. Il nous a toujours aidé de ses bons conseils et nous n’oublierons Jamais ce que nous devons à son savant enseignement et à ses magistrales cliniques. Il veut bien encore nous donner une nouvelle preuve de son inépuisable bienveillance en acceptant la présidence de notre thèse.
Que M. le Professeur agrégé André, chez qui nous avons été heureux de passer une année de notre internat, veuille bien accepter notre sincère reconnaissance pour la sollicitude qu’il n’a cessé de nous témoigner.
Les cliniques si pleines d’attrait et l’accueil si plein de sympathie de M. le Professeur Herrgott, dont nous avons
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été l’externe, ont laissé en nous un souvenir ineffaçable ; nous l’assurons de notre respectueux dévouement,
Envers MM. les Professeurs Bernheim et Spillmann, dont nous eûmes l’honneur d’être l’externe et qui nous ont initié à la pratique médicale, nous avons contracté une dette de gratitude, que nous aurons à cœur de leur payer en tirant le plus de fruit possible de leurs inestimables enseignements.
À M. le Professeur Rohmer, qui à laissé à son externe tant d’heureux souvenirs et à M. le Professeur Haushalter, dont nous n’oublierons pas les excellentes leçons de médecine infantile, nous adressons nos respectueux remerciements.
Merci encore à M. le Professeur agrégé Fruhinsholz pour ses infinies bontés, à MM. les Professeurs agrégés Etienne, Frælich et G. Michel pour leurs enseignements et leurs gentillesses à notre égard.
M. le Professeur agrégé Richon a droit à une grande reconnaissance de notre part pour l’inoubliable service qu’il nous a rendu avec M. le Professeur agrégé André en un moment pénible.
Merci enfin à MM. les Professeurs agrégés Georges Gross et Sencert, de l'intérêt et de la bienveillante sympathie qu’ils n’ont cessé de nous témoigner pendant notre séjour à la Faculté.
Nous n’oublierons pas non plus combien nous devons à notre ami, le Docteur Blum, professeur à l'Ecole de médecine de Reims, et nous lui envoyons l’expression de notre gratitude.
Pendant nos études, nous avons eu le bonheur de nous faire des amis sincères auprès desquels nous avons com-
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pris tout le charme d’une amitié sûre ct dévouée ; nous nous souviendrons toujours avec émotion des bons moments passés avec nos camarades de la Faculté et de la salle de garde en particulier, et soubaitons que l’éloignemeut ne détruise jamais les liens qui nous ont unis.
Nancy, le 14 novembre 1908.