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vénients attachés aux extensions et contr’extensions : qui, comme on le conçoit, sont toujours inutiles en pareil cas ? »
En 1853, paraît un mémoire intéressant de Broca, présenté à la Société de chirurgie; il établit un peu d'ordre dans les luxations du pied, mais les luxations de l’astragale proprement dites ne sont que signalées.
Malgaigne, dans son Traité des fractures et luxations, les étudie de plus près : il distingue, parmi les luxations doubles de l’astragale, des luxations par rotation sur place et des luxations par renversement.
C'est alors que paraissent successivement plusieurs observations de Chassaignac, la thèse de Dubreuil, à Paris, la thèse de Barral, à Montpellier; ces divers travaux éclaircissent particulièrement la question.
Delorme, à son tour, en 1879, à l’article : « Pied » du dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques de Jaccoud, y consacre plusieurs pages, pleines d'enseignement : il insiste surtout sur les symptômes et le diagnostic.
Depuis, à part quelques observations intéressantes, on n'a presque rien publié sur ce sujet, et notre historique sera complète, quand nous aurons signalé les articles de Nélaton dans le Traité de chirurgie de Duplay et Reclus et de Cahier dans celui de Le Dentu et Delbet.
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