XA = 64X
et par conséquent le travail correspondant à cette perte de force vive serait
quantité encore assez faible, par rapport à l'effet utile. ' On remarquera cependant que nous avons supposé l'eau élevée à 29 ,n au-dessus du niveau du bassin inférieur, et que
les pertes de force vive étant indépendantes de la hauteur d'élévation, elles doivent avoir sur le rendement de la pompe une influence d'autant plus sensible que cette hauteur d'élévation est plus faible.
Ainsi la même pompe n'élevant l'eau qu'à 3 m de hauteur, sou effet utile par coup de piston ne serait plus que
et le travail correspondant aux pertes de force vive serait dans ce cas 0,078 de l'effet utile.
Si la vitesse du piston devenait plus grande, toutes les pertes de force vive croissant comme le quarré de cette vitesse, leur influence sur l'effet utile deviendrait beaucoup plus considérable. Si par exemple cette vitesse était doublée et portée à V = 0 m ,4, le travail correspondant aux pertes de force vive dans la dernière hypothèse serait
2 km ,507X 4= 10^,028, 10,028
de l'effet utile, ce qui montre combien il est nécessaire de ne donner au piston qu'une vitesse très-faible.
57. Pertes de force vive dans les pompes foulantes. — Dans les pompes foulantes à piston plein, l'eau est chassée du corps de pompe dans le tuyau de refoulement. Le terme
1000 OG O' v , —f~ (A-0)' V
devient nul. Le terme relatif à la force vive imprimée à l'eau dans le tuyau de refoulement dont nous désignerons l'aire de section transversale par A' sera