AX^ =. .. .0,0176X
et pour la perte de force vive correspondante à une course C = 0 m ,60 et à une vitesse V = Q m ,20 ou 1",
ce qui équivaut à une perte de travail égale à
quantité double de celle qui est perdue dans la pompe élévatoirc des proportions analogues, ce qui provient de l'effet du tuyau de refoulement supposé plus petit que le tuyau d'élévation de l'autre pompe.
Dans le cas où la pompe ne refoulerait l'eau qu'à 3 mètres, son effet utile par course double du piston étant de 31 l ".68, l'on voit que le travail perdu par suite du changement brusque de vitesse du liquide serait
h ARR
^£=0,126 de l'effet utile.
Si enfin nous supposions que la vitesse du piston fût double et égale à V = 0 n, ,40, la perte de force vive et le travail correspondant seront quadruples, et ce dernier deviendra égal àl6 kB5 ,352 ou à
de l'effet utile.
En établissant pour les pompes foulantes la relation du travail moteur et du travail consommé par les résistances et dissipé par les changements brusques de force vive, comme nous l'avons fait au n° 3o, l'on arriverait encore, quant au rendement de ces pompes, à la conclusion que ce rendement croît, toutes choses égales d'ailleurs, avec la hauteur à laquelle l'eau est élevée.
50. Calcul du rendement des pompes à incendie, et comparaison avec les résultats des expériences. — Dans les pompes à incendie simples, sans réservoir d'air, l'eau entre dans le corps de pompe par la pression du liquide contenu dans la bâche, de sorte qu'au point de vue du travail employé à faire marcher la pompe il n'y a pas à tenir compte delà perle de force vive à l'entrée du tuyau d'aspiration ou d'introduction, ni de celle qui est perdue au débouché dans le ct>rps de pompe.
Les seules pertes de force vive qui influent sur le travail moteur, et en absorbent une partie, sont La perle au passage par les soupapes de refoulement
La perte au débouché du tuyau de refoulement