‹ Des maladies héréditaires these présentée au concours pour l'agrégation (Section de médecine et de médecine légale) et soutenue à la Faculté de médecine de ParisChapitre 10 sur 34 · L. ( Père ou mère ou tous deux phthisiques · texte numérisé non relu

L. ( Père ou mère ou tous deux phthisiques

* j Père et mère non phthisiques . 6 30 13

L ( Père ou mère ou tous deux phthisiques. ^

ein* j Père et mère non phthisiques . 12

La proportion des phthisiques ayant des pères, mères, sœurs

ou frères phthisiques est de 8,07 pour 100. — La proportiqif! est de 12,3*2 pour 100 pour les malades non phthisiques cou pris dans le deuxième tableau.

La proportion des phthisiques ayant des pères, mère frères, sœurs phthisiques est de 38,58 pour 100. — La pr< |®o! portion est de 48,52 pour 100 pour les malades non phth siques.

La conclusion qui ressort de ces relevés, c’est que j phthisie héréditaire est rare chez les malades adultes d* hôpitaux.

M. Walshe donne encore le relevé suivant, relatif ai |jf collatéraux des phthisiques :

ïéi

COLLATERAUX.

Phthisiques.

87 hommes . 3

75 femmes . 13

Non phthisiques.

Non déterminé.

Le tableau suivant enfin indique l’âge moyen auquel phthisie s’est manifestée, tant chez les sujets exempts d’hér P dité que chez les autres.

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