‹ Des maladies nerveuses de l'estomacChapitre 5 sur 5 · PROPOSITIONS · texte numérisé non relu

PROPOSITIONS

Chez les chlorotiques, l’aménorrhée n’étant qu’un symptôme de la chlorose, appliquer des sangsues pour faire revenir les règles est un moyen presque sûr de les retarder.

La chlorose dépend de l’appauvrissement du sang, seule altération pathologique constante que nous ait offerte l’observation.

Le fer, dans ce cas, est un moyen aussi puissant que le sulfate de quinine dans les fièvres intermittentes.

Les émissions sanguines , au début de la pneumonie, sont toujours un puissant moyen de guérison.

J’ai vu des guérisons presque inespérées de la pneumonie dues à l’administration du tartre stibié.

Si tant de moyens ont été indiqués pour le traitement de la fièvre intermittente, et ont paru avoir d’aussi heureux résultats, c’est que l’administration de ces agents a été trop prompte, et qu’on a attribué aux soi-disant fébrifuges des guérisons qui n’étaient dues qu’aux changements de lieux et de régime. Au moins un tiers des malades observés chez M. Rostan sont guéris sans aucune médication.

La salicine est infiniment moins sûre que le sulfate de quinine dans les fièvres intermittentes.

Le traitement antiphlogistique et l’administration du cubèbe et du copahu, au début de la blennorrhagie, sont presque toujours suivis de guérison prompte ou les symptômes sont avantageusement amendés.

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