DES MALADIES ET DE LA MORT DU FCETUS
poumons , le mésentère , contiennent souvent des tubercules qui ont passé par tous leurs degrés , et qui ne permettent pas de méconnaître la maladie scrofuleuse. La maladie syphilitique se présente, chez le nouveau-né, sous toutes sortes de formes ; et souvent même elle y existe ef ne s’y fait connaître par des signes sensibles que longtemps après la naissance.
Enfin , le fœtus peut être privé de la vie à la suite d’un coup, d’une chute,, ou de toute autre circonstance.
les maladies dont il peut être affecté , dans le sein de sa mère y n’occasionnent ordinairement aucun accident, ne peuvent être reconnues qu’après la naissance, et n’exigent aucun traitement particulier. '
11 est bien difiieile de reconnaiti'© la mort du fœtus, surtout quand elle a lieu à un terme peu avancé de la grossesse. On la soupçonne, quand l'enfant a eu des mowvemens très-marqués, et qu’il cesse d’en avoir ; lorsque les forces de la- mère diminuent, que ses seins se' flétrissent, qu’elle éprouve dans le bas-venire le sentiment (Y un poids qui se porte tantôt d’un côté , tantôt de l’autre , suivant le côté où elle se couche ; enfin-, Ibrsqfue Fabdomena ime température moins élevée que dans l’état ordinaire. Mais on ne peut av-oir, avant l’accoochemient , la certitude dè cette umef. Tous les jours il naît des enfahs qu’on croyait depuis' longr temps privés de la vie, et qui sont très-vigoureux.