VI PREFACE
mann, exposés dans VOrganon, précisés et justifiés dans les Commentaires ajoutés à la dernière édition de cet ouvrage : tel est le but du traité que je publie.
L'objet même de ce travail indique sa division. Deux parties le composent : Pune^ consacrée à l'examen des questions de pathologie et de thérapeutique générales soulevées par les syphilographes ; l'autre, à la description de chaque état morbide et à l'indication des médicaments capables d'en triompher.
En pathologie générale, l'homœopathie n'accepte point les tendances des écoles régnantes. Celles-ci veulent faire de la syphilis une maladie à part, ayant ses caractères et ses lois, et cela parce qu'elle échappe à l'influence de la médecine rationnelle pour céder à l'action des spécifiques. Les hommes qui ont consacré leur talent et leur zèle à l'étude de cette diathèse, font de sa pratique une spécialité.
Pour Hahnemann la syphilis n'est point une exception, c'est un type. Ce type est celui auquel il convient de rapporter les maladies chroniques, qui