PRÉFACE. VII
mériteraient, en conséquence, le titre de maladies virulentes. Toute cette grande classe de souffrances devant être combattue d'après les mêmes principes, la syphilis cesse de faire une exception ; elle ne peut plus être une spécialité.
En se plaçant à ce point de vue, on est en face d'un double problème, dont l'examen forme toute la première partie de cet ouvrage. Pour le résoudre, il était important de le diviser. Aussi, après avoir recherché , dans un premier chapitre y quel était le sens exact de ces deux expressions : syphilis et maladies vénériennes ; après avoir exposé les notions des anciens et des auteurs du moyen âge, relativement à ces affections ; après avoir résumé les doctrines qui se partagent aujourd'hui les préférences des médecins : celle de Hunter, celle de Hahnemann, celle de M. Ricord, ai-je consacré tout un chapitre à rechercher les caractères généraux de ce type des maladies virulentes et spécifiques, la Syphilis.
Ce premier soin rempli, il fallait savoir si la blennorrhagieet les végétations étaient aussi l'effet de l'infection de l'organisme par un virus ; si, de plus, il convenait de les considérer comme spécifiques, ou