‹ Des maladies vénériennes et de leur traitement homéopathiqueChapitre 6 sur 86 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

s'il fallait les regarder comme les effets différents d'une même cause. L'examen de ces questions fait le sujet du troisième chapitre, qui est consacré à l'étude de la blennorrhagie, et celui du quatrième, qui a été réservé à la sycose.

Un fait ressort de ces études pathologiques : c'est que rhomœopathie, pour ce qui regarde les maladies vénériennes, se rattache d'une manière étroite à la tradition; qu'elle ne repousse aucune des découvertes sérieuses de la science moderne ; qu'elle peut, au contraire, les utiliser et les expliquer; mais qu'elle se sépare nettement des doctrines passées et des théories régnantes dans ce que celles-ci ont de contestable et d'hypothétique. N'est-ce pas là une preuve nouvelle, irréfragable, de la vérité de la doctrine de Hahnemann ?

Mais il n'a point suffi au fondateur de l'homœopathie d'accepter la tradition ; il a eu le bonheur de la compléter. Tandis que les sy philographes proclament l'utilité des spécifiques, sans pouvoir dire comment on les reconnaît, Hahnemann précise davantage le sens qu'il convient d'attacher à ce mot ;

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