‹ Des manuscrits de Buffon: avec des facsimile de Buffon et de ses collaborateurs (volume 2)Chapitre 27 sur 60 · COIIRECTIONS FAITE!» PAU DUFFON SUR LA COPIE · texte numérisé non relu

COIIRECTIONS FAITE!» PAU DUFFON SUR LA COPIE

* Et dans l'intérieur il se foit des vides, des boursouflures, des cavités qui doivenl nous représenter ici les premières inégalités qui —

■^ Ainsi que les Ciivités de son intérieur et nous donner une idée du grand nombre de

* et de cavernes qui composaient les premières couches de la

superîicie du globe.

* exacte que les montagnes les plus élevées que je suppose

de 5,000ou 5,200 toises

(copie.)

hauteur, ces profondeurs de la nier qui nous paraissent si considérables ', ne sont dans la réalité que des inégalités* proportionnées à la grosseur du globe, et des effets naturellement produits par le premier refroidissement des matières en fusion, lorsque la terre a commencé à prendre de la consistance^.

A cette époque, et même longtemps après, tant que la chaleur excessive a duré, il s'est fait une séparation de toutes les parties volatiles, telles que Teau, Fair, les huiles, le mercure et les autres substances que la grande chaleur enlève et qui ne peuvent exister que dans une région plus tempérée que ne rétait alors la surface de la terre. Toutes ces matières volatiles s'étendaient donc autour du globe en forme d'atmosphère à une très-grande distance ♦ où la chaleur était moins grande et en même temps la matière fixe du globe, qui n'était que du verre fondu par Faction du feu, s'étant consolidée, forma les pics et les grandes montagnes, dont les sommets, les noyaux et les bases intérieures sont composés de matières vitrescibles. Ainsi, le premier établissement local des grandes chaînes de montagnes appartient à cette seconde époque qui a précédé de plusieurs milliers d'années ^ la formation des mers et celle de toutes les substances 6 qu'elles produisent et nourrissent. Car, tant que la surfacedu globe n'a pas été refroidie au pointde permettre à l'eau d'y séjourner sans se réduire en vapeurs, il est certain que toutes les mers étaient alors dans l'atmosphère et

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