MA.SLSCISITS DE CE F KO .N
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lc>, puisqu'elles en font mention. Le grand âge qu'elles doniieni aux premiers lionimes s’accorde assez avec la plus grande taille que nous leur supposons; mais nous discuterons et exposerons plus au long tout ce qui à rapport à l'histoire aiuieime derhomme dans notre dernière époque, et nous terminerons celle-ci par une seule réflexion, c'est que son corps ayant été soumLs par le Créateur aux mêmes lois, aux mêmes effets de nature que ceux des animaux , il a dù , dans les commenceineiits, avoir avec eux les munies rapports de naissance, de dt*veloppement et de durée, c’est-à-dire être comme eux beaucoup plus fort, plus grand et plus vivace qu'il ne l’est aujoiird'lini.
J’arrive à nos deux copies de la sixième époque ^ — lorsque s'est faite la séparalion des continents. — De ces deux copies, la première, sous le litre, qui ne devait pas rester, de cinquième^, n’a que huit pages; la seconde, sous son vrai titre de sixième, en a vingtsix.
Les huit pages de la première de ces deux copies sont presque tout entières de la main de BufCon, et évidemment de premier jet. Du reste, presque tout ce qui est de la main de BufTon a passé dans la seconde, et de la seconde dans l’imprimé.
Les vingt-six pages de la seconde copie ont subi bien des modifications, bien des additions, bien des suppressions de détail; mais le fond en est essentiellement le même que dans l’imprimé; et c’est par celte raison que j’ai cru inutile de la reproduire.
‘ Voyez re que j’ai Hit, p. BS et 7P.
niSTOlHE DES OISEAUX
Je fais, pour le maniiscril de l'Histoire des oiseaux, ce que j’ai fait pour celui des Époques de la nature.
1® Je reproduis la rédaction première de Bexon;
‘i“ Je mels en notes les corrections de Buffon;
Kl 5“ je place, en regard de la rédaction première de Bexon, la rédaction définitive et dernière de Biiffon, ou l’imprimé.
LES CODE-IMOECBEB, MOtlCHEROLMSS ET TYRANS.
(UG\0.1.)
Au-dessous du dernier ordre de la grande classe des oiseaux carnassiers, la nature a établi un petit genre d'oiseaux chasseurs, plus innocents et plus utiles, et qu'elle a rendus trèsnombreux. Ce sont tous ces oiseaux qui vivent ‘ de mouches, de moucherons et d'autres insectes volants, sans toucher * aux * fruits ni aux graines.
EE BECFIRIJE.
(betox.)
Cet oiseau, fameux par sa délicatesse, n’est point remarquable par ses couleurs.
E*0I9EAIJ-B10<JCBE,
(UEXOX.)
Dans le genre volatile, c’est au dernier degré de l'échelle de grandeur que la nature a^plaié son chef-d’œu\Te. Le plus petit des oiseaux en est encore le plus merveilleux ; il ix'unit tous les dons partagés aux habitants de l'air : légèreté, rapidité, prestesse, grâce, beauté, brillante parurqjlc plus riches couleurs, tout appartient au cliarmant oiseau-mouche. L’émeraude, le rubis, la topaze éclatent sur son plumage ; dans sa vie tout aérienne, on le voit à peine toucher quelques instants à la terre ; il vole de fleurs en fleurs ; il a leur fraîcheur, comme il a leur éclat ; il vit de leur nectar; on a dit qu’il mourait avec elles : plus heureux, il habite des climats où elles ne se flétrissent que pour renaître, et parent tour à tour le cercle entier de l’année.
(CORRECTIOHS DE BCFFOH.)
' Ce sont tous ces oiseaux qui ne vivent pas de chair, mais
qui se nourrissent de mouches...
* Büffon... Sans toucher ni aux fruits, ni .lux graines.
HISTOIRE DES OISEAUX
«0BE.M01 CHF.S, HOi;cm;ilOI.I.RI) KT TVKAIWf.
(BCrFO!«.)
N. B. Buffon n’ajait à CP passage que les deux In's-pplils charigPiTK'nls indiques en note, et je ne le place ici que comme preuve de ce que j’ai dit dans le chapitre sur Bexon, que la collaboration de Bexon a commencé dès les moucherolles, et dès le quatrième volume de l'Histoire des Oiseaux par conséquent.