POLICE ADMINISTRATIVE DE PARIS
7 thermidor an II de la République.
.\cte de décès de Louis-Marie Le Clerc- Buffon, du 22 messidor, âgé de vingt-neuf ans, domicilié à Paris, rue Matignon, 13.
Je dois indiquer au lecteur, qui a bien voulu me suivre dans cette étude, les sources où j’ai puisé.
A l’apparition du volume que je publiai en 1844, la veuve du fils de Buffon\ voulant, me dit-élle, m'engager à un nouveau travail me confia, avec un abandon complet, toutes les lettres qu’elle possédait, tous les papiers qui étaient restés au château de Montbard ; à ces matériaux précieux, elle ajouta ses souvenirs.
Madame de la Fresnaye, petite-fille de Gueneau de Montbeillard, a eu la bonté de me communiquer les lettres de Buffon à ce plus illustre de ses collaborateurs.
M. Feuillet de Couches ne s’est pas borné à m’ouvrir ses si riches et si justement célèbres collections; il a bien voulu faire fouiller, pour moi, dans les collections étrangères.
• Morle au château de Montbard en 1852, âgée de soixante-dixtiiiit ans;
M. Nadault de BuITon, représentant indirect, mais unique aujourd’hui, de la famille du grand naturaliste, après avoir mis en ordre les matériaux qui déjà m’avaient été confiés par madame de Buffon, a bien voulu les mettre à ma disposition.
L’érudit et excellent Walckenaer avait depuis longtemps déposé entre mes mains le fruit de ses recherches; il me léguait, disait-il, le soin d'en faire usage. .M. Cousin, dont la magnifique bibliothèque embrasse tout, a bien voulu me donner quelques lettres. Je dois aussi témoigner ma reconnaissance à MM. Chasles (mon savant confrère à l’Institut), J. Janin, Cbambry, Boillie et Tessereau.