‹ Des maternités; étude sur les maternités et les institutions charitables d'accouchement à domicileChapitre 2 sur 111 · PENDANT L’ANNÉE · texte numérisé non relu

PENDANT L’ANNÉE

LEGS ANTÉRIEüf

Hôpitaux généraux pour les malades

Hôpitaux, infirmeries et autres institutions destinées au traitement de maladies spéciales. . .

Dispensaires

Institutions ayant pour but de préserver la vie, la santé et la morale publique

Hôpitaux et institutions pénitentiaires pour les

femmes

Secours aux prisonniers, institutions de réforme

ou de refuge

Hospice d’enfants trouvés

Institutions pour soulager les gens sans asiles, et quelques misères spéciales

Maisons de secours pour les ouvrières, les servantes et les femmes travaillant à l’aiguille. .

Pensions ou secours annuels

Sociétés et caisses de secours pour les prêtres

pauvres de l’Eglise anglicane

Idem, pour ceux de l’Eglise dissidente. . , Caisse de secours pour employés et ouvriers. . .

Caisses de secours dépendant de City Company et des caisses paroissiales

Caisse spéciale et nationale de secours en 1861 (famine aux Indes)

Colleges, hospices, Almshouses et autres refuges pour les vieillards

Etablissements charitables pour aveugles, sourds- ' muets

Idem, pour pauvres estropiés 1

Sociétés et caisses de secours pour les écoles d’en- ; fants ou d’adultes

Asiles pour l’éducation et l’entretien complet de 1986 orphelins

Asiles pour l’éducation et l’entretien complet de 2894 enfants

Sociétés bibliques et caisse des missions pour i Londres, parmi desquelles : 1

11 Sociétés bibliques J

6 Caisses pour la construction d’églises et de f chapelles 1

26 Caisses de secours pour missions, leçons et / éducation 1

6 Sociétés irlandaises auxiliaires 1

7 Sociétés pour l’observation du dimanche . . Sociétés et caisses de secours pour les missions '

étrangères.

Sociétés pour œuvres diverses

640 Institutions

Report 40,014,850 Total 61,049,175

Ainsi,

pour la seule ville de Londres et pour une seule année, la charité privée, outre les s

grelter de voir d’excellentes intentions se traduire sur ce point spécial par des refus de secours que je regarde comme déplorables, de voir enfin les conventions sociales intervenir pour enlever à la charité ce qui en fait la plus belle des vertus lorsqu’elle vient en aide au malheur et à la souffrance sans s’inquiéter si le malheureux qu’elle protège a mérité son sort, s’il sera ou non reconnaissant envers ses bienfaiteurs. Ce que je dis pour Londres, je le dis aussi pour Paris. V œuvre des femmes en couches ne secourt que les

mènes individuelles, ;i soutenu les établissements charitables prives par 40,014,850 francs de souscriptions volontaires, ce qui ajouté à 21,034,525 francs de revenu produits par des dons antérieurs, donne un total de 61 ,049, 1 7 3" francs ! Si nous retranchons de ce chiffre 22,577,975 francs de souscriptions, et 2,544,500 francs produits de legs antérieurs, utilisés spécialement dans un but de propagande religieuse, il nous reste encore le chiffre énorme de 55,926,700 que la charité privée a volontairement donné et employé à des œuvres exclusivement de bienfaisance.

V côté de l’assistance privée, fonctionne l’assistance publique; celle-ci puise scs ressources dans la taxe des pauvres ou poor-rale. La commune de France est représentée en Angleterre par la paroisse ; mais la paroisse anglaise est bien plus décentralisée et plus indépendante que la commune française. Quelques paroisses réunissent parfois leurs ressources et leurs administrations pour donner naissance à une Union. Londres comprend dans son district métropolitain 15 Unions et 24 paroisses isolées. Le revenu brut de tout le district métropolitain est de 341,793,800 francs, le revenu net 295,225,475 francs. De 1860 à 1861 il a été dépensé pour le soulagement des pauvres valides, infirmes ou malades 56,626,575 francs produits delà taxe des pauvres ou poor-rate.

Le nombre des pauvres secourus a été de 96,752 dont 68,018 à domicile et 28,754 dans les workhouses. Parmi les 68,018 indigents secourus à domicile, il y eut 55,000 enfants âgés de moins de seize ans, 17,000 vieillards ou infirmes, 18,018 veuves ou adultes bien portants.

Les 42 workhouses de Londres peuvent renfermer un maximum de 29,777 pensionnaires, les écoles qui en dépendent 8,544 enfants, total : 58,1 2 1 .

La moyenne des pauvres à Londres est de 3,9 pour cent de la population, cette moyenne varie de 9 pour cent (West-London-Union) à 1,8 pour cent (Bethnal Green) et 1,6 pour cent (St-Georgc Hanover Square).

Le nombre des pauvres pour les unions et paroisses du district de la métropole était au 2 février 1862, de 28,876 dans les workhouses et de 76,085 à domicile, total : 104,959.

Les travaux que le workhouse donne aux pensionnaires valides des workhouses consistent à casser des pierres, moudre du grain, peigner de l’étoupe, du crin ou des libres de noix de coco, faire des paillassons, battre les tapis, couper du bois, etc.

La charité privée unie à la charité publique à Londres, a donc dans une seule année consacré au soulagement des pauvres la somme de 72,555,275 francs et si, après avoir étudié comme je l’ai fait à diverses reprises et pendant près d’une année, le fonctionnement des institutions charitables en Angleterre, on réfléchit à ce fait important qu’il n’y a nulle part de dépenses inutiles pour un luxe déplacé ; que la plupart des personnes qui dirigent les institutions charitables ne reçoivent aucune rémunération; que les frais d’administration sont réduits au plus strict minimum, on verra combien nous avons à envier à la charité anglaise et plus encore à l’esprit d’initiative, d’indépendance et de self-government qui caractérise nos voisins et qui suffirait à nous inspirer l’indulgence pour les dé fauts résultant quelquefois de l’exagération de ces qualités.

femmes isi'aélites mariées ; certes, je suis heureux de voir l’initiative privée fonder en France des institutions charitables, et la spécialisation des secours aux Israélites seules est toute naturelle, car une institution à ressources limilées doit limiter ses bienfaits; mais, même sans me faire le défenseur de Finconduite et le contempteur des règles sociales établies, je ne puis que regretter de voir mettre celle morale sociale au-dessus de la charité. Si la fillemère a été coupable, elle est souvent aussi la seule victime, et l’Angleterre du moins n’a pas inscrit dans son code l’interdiction de la recherche de la paternité.

Repoussées par la plupart des institutions privées de Londres, les filles-mères, comme toutes les femmes indigentes, peuvent du moins réclamer les secours de la commune ou mieux de la paroisse : le workhouse leur offre un asile. Cette circonstance, le grand nombre d’institutions ouvertes seulement aux femmes mariées, expliquent la proportion relativement importante des filles-mères que renfermait, lors de ma visite, le workhouse de Marylebone. Deux femmes mariées seulement étaient venues y faire leurs couches et elles nous ont donné comme explication de leur présence ce motif : qu’elles étaient seules chez elles, leur mari étant en ce moment-là même malade dans un des grands hôpitaux de Londres. Les secours, du reste, ne sont pas aussi exactement limités à la paroisse qu’on se plaît à le répéter et que la règle le laisserait croire, car sur une salle de douze accouchées, une venait du quartier de Westminster, et une autre habitant Peterborough, à soixante-douze milles de Londres, était venue demander à l’hospitalité du workhouse de Marylebone les moyens de cacher sa faute à ses compatriotes.

Vienne ouvre aux filles-mères l’asile de son grand hôpital et les deux cliniques spéciales qu’il renferme ; mais en échange du secours qu’on leur donne gratuitement on leur demande de servir à l’instruction des élèves, et, comme à la Clinique et à la Maternité de Paris, les étudiants et les élèves sages-femmes sont admis, sous certaines réserves, à pratiquer le toucher et les accouchements. Prague,

Munich, Dresde, Leipzig, elc., ont pour leur Maternité à peu près le même règlement que Vienne. Saint-Pétersbourg, outre l’ancienne et la nouvelle Maternité, celle instituée et soutenue par la grande-duchesse Hélène, possède encore des secours à domicile donnés par le comité médico-philanthropique; Saint-Pétersbourg et Moscou ont, dans leurs importantes Maternités, des salles distinctes pour les fillesmères elles femmes mariées; mais c’est la Russie qui nous donne cette fois l’exemple du libéralisme envers les femmes qui veulent cacher à tous les yeux un malheur ou une faute.

A Paris, les femmes enceintes doivent donner leur véritable nom ; dans les hôpitaux, à la Clinique, leur nom, leur adresse restent affichés à la tête ou au pied de leur lit ; cà la Maternité, elles occupent des chambres communes et sont visitées parles élèves sages-femmes ; la mention exacte de P état civil de la mère est du reste une prescription de la loi française.

A Vienne, à Prague, une femme peut venir faire ses couches sans faire connaître son nom et son état social ; mais elle ne peut être reçue que dans la section payante de la Maternité. A Saint-Pétersbourg, à Moscou, elle peut se présenter à la Maternité la figure cachée sous un voile et même sous un masque ; une des chambres particulières de la section dite secrète lui est gratuitement ouverte; elle peut, en conservant son masque, garder, si elle le veut, le plus strict incognito, ne laisser entrer dans sa chambre et qu’au tant qu’elle le désire le médecin et la sage-lêmme; sortir en emmenant avec elle ou en abandonnant son enfant, à la seule condition de déposer lors de son entrée entre les mains du directeur un pli cacheté renfermant son nom et son adresse, pli qui est ouvert en cas de mort, mais qui lui est remis intact à sa sortie.

V a-t-il dans ces mesures, qui en France nous paraissent extraordinaires, excès d’un libéralisme mal entendu? Telle n’est pas mon opinion. Il est des cas où une faute commise place la femme dans l’alternative du déshonneur ou d’un crime, où l’égarement la pousse à l’avortement ou à l’infanticide. Je compte m’occuper

clans un autre travail de la question des enfants trouvés, envisagée dans les principaux Etats de l’Europe; mais ce que je puis dire dès à présent, c’est que la suppression en France des tours d’abandon me paraît avoir été une déplorable et funeste mesure , qu’elle a été le signal de la pratique régulière de l’avortement et qu’elle n’a rien fait pour la moralisation des individus. La question des accouchements secrets s’y rattache intimement, et je me bornerai à dire : que s’il faut tenir grand compte de l’inconvénient de priver l’enfant d’un état civil régulier, et d’autres considérations que je n’ai pas à examiner ici, il faut reconnaître que beaucoup de crimes seraient évités si le séducteur cessait d’être à l’abri derrière l’impunité que lui crée l’article 340 du Code civil, si la femme pouvait dans quelques cas, non pas seulement abandonner librement l’enfant qu’elle n’abandonne qu’après certaines formalités, mais encore trouver un asile où elle puisse cacher sa grossesse et son accouchement.

L’insuffisance des Maternités existant dans les principales capitales de l’Europe est, disais-je tout à l’heure, plus apparente que réelle, car ces établissements sont largement suppléés par l’organisation des secours à domicile.

Ici encore nous trouvons une disposition différente suivant les pays et surtout suivant le but que se sont proposé ceux qui ont tondé ces institutions charitables. Le but principal a été partout le même : rendre le séjour dans une Maternité aussi exceptionel que possible en laissant la femme en couches dans sa demeure et au milieu de sa famille. Mais à ce but primordial est venu se surajouter souvent celui de faire profiter les élèves des éléments d’instruction que renferme un grand service d’accouchement : Londres, Berlin, Halle, Leipzig, Munich, etc., ont trouvé le moyen de combiner renseignement et la bienfaisance.

Les services d’accouchements à domicile, ayant pour but unique la bienfaisance, se rencontrent surtout à Paris et à Londres.

Le Royal Maternity Charity de Londres distribue ses secours à

toutes les femmes en couches qui habitent clans un rayon de trois milles autour de la cathédrale de Saint-Paul. Le service est fait par des sages-femmes qui, moyennant une modique rétribution de 6 à 7 francs par accouchement donnent leurs soins aux femmes qui se trouvent dans les conditions spécifiées par les règlements de l’œuvre.

Les Maternités privées de Britisli, General, Queen Charlotte ’s, City of London Lying-in Hospital possèdent en outre un service à domicile fait par des sages-femmes; mais, comme je l’ai dit plus haut, être mariée est ordinairement pour l’accouchée une condition sine qua non de secours. Cette condition n’existe pas pour les accouchements pratiqués par les sages-femmes relevant du service extérieur des Workhouses qui se rapproche ainsi de notre service à domicile.

Ce qui existe à Londres, nous le retrouvons? également dans la plupart des grandes villes d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande.

Quelques-uns des grands Hôpitaux de Londres, Guy’s, Bartholomew’s, London Hospital combinent la bienfaisance avec l’enseignement de l’obstétrique. Les femmes mariées domiciliées dans un certain rayon autour de l’hôpital sont accouchées par ceux des élèves de ces hôpitaux ayant déjà pratiqué des accouchements; mais ils ne peuvent se livrer à aucune opération obstétricale, et doivent, dans les cas douteux ou anormaux, appeler à leur aide, l’assistant ou le médecin en chef du service. 14,871 accouchements pratiqués par le service annexe de Guy’s Hospital pendant une période de neuf années, 1854-1865, avec une mortalité de 44 femmes seulement, montrent quels éminents bienfaits peuvent rendre ces institutions.

Berlin, Munich, Halle, Leipzig, etc., ont, sous le nom de polycliniques obstétricales, des services à domicile établis sur des bases analogues, je montrerai plus loin comment ces services sont institués, comment ils fonctionnent et de quelle importance ils sont pour la charité publique, et l’éducation professionnelle des élèves.

Le secours donné par les Maternités aux femmes absolument

pauvres ou abandonnées, aux filles-mères sans asiles ou désirant cacher leur malheur, est certainement un grand bienfait qu’elles reçoivent de la charité publique ou privée; mais, comme je l’ai dit plus haut, en dehors de ces circonstances, l’assistance à domicile lui est de beaucoup préférable sous le rapport moral, médical et économique.

Pour le pauvre comme pour le riche, la naissance du premierné est toujours pour la nouvelle famille qui se crée et qu’elle complète un moment de joies d’autant plus précieuses qu’elles ne seront souvent que les illusions d’un bonheur trop court, bientôt aux prises avec les nécessités de la vie. Mais, alors la mère oublie les douleurs qu’elle vient d’endurer, le père les inquiétudes qu’il vient d’éprouver et celles que lui rappellera bien vite la nécessité de pourvoir avec les mêmes ressources à de nouveaux besoins, à de nouvelles charges. Que deviennent ces instants de bonheur intime lorsque la femme va faire ses couches à l’hôpital, loin de son mari qui ne la retrouvera qu’après plusieurs semaines, qui ignorera pendant plusieurs jours, si sa femme lui a donné un fds à diriger ou une fille à protéger, et qui, souvent même, n’apprendra que par une froide et sèche circulaire, qu’il a perdu sans la savoir malade, celle qu’il espérait conserver comme la compagne de toute sa vie?

Or, à ces inconvénients qui n’existent, il est vrai, que dans l’ordre des choses morales; mais qui peuvent souvent réagir sur la santé de la mère, se joignent dans le cas où l’accouchée a déjà des enfants, des inconvénients plus graves et plus matériels. Quoique retenue au lit, la femme accouchée chez elle peut encore surveiller sa jeune famille et présider de son lit aux soins habituels du ménage; si elle accouche à l’hôpital la famille manque pendant plusieurs jours de son lien le plus puissant, et les enfants réclament inutilement leur mère, dont ils ne comprennent pas l’absence.

Ces inconvénients quelque sérieux qu’ils puissent être, pourraient être négligés, si les Maternités présentaient au point de vue médical une sécurité plus grande aux accouchées qui viennent y

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demander asile ; malheureusement le contraire existe et la mortalité est beaucoup plus élevée dans les Maternités que dans les services d’accouchement à domicile.

Démontrer la réalité de ce fait si regrettable, en chercher la cause et le remède, telle est la tâche que je m’étais imposée en 1862 et que la mission dont je viens de m’acquitter m’a aidé à remplir d’une manière moins incomplète.

La mortalité qui pèse sur les femmes accouchées dans les Maternités n’a étonné que tardivem ent les -médecins et les accoucheurs. Beaucoup sans doute s’en sont préoccupés lorsque cette mortalité atteignait des proportions formidables et heureusement exceptionnelles ; mais on peut dire qu’une mortalité de trois pour cent paraissait à tous comme une chose assez naturelle.

En 1858, mon ami, le docteur Tarnier ‘, ancien interne à la Maternité de Paris, montra à l’Académie impériale de médecine lors de la discussion sur la lièvre puerpérale, jusqu’où peut aller cette différence. La mortalité avait été en 1856, pour l’établissement de-la rue de Port-Royal, de 1 femme morte sur 19 accouchées tandis qu’elle n’avait été dans l’ancien douzième arrondissement que de 1 sur 522 accouchées.

Quelques mois plus tard le docteur Barnes 2 prouva par la comparaison de quelques statistiques anglaises, Lé norme différence qui existe dans la mortalité des femmes accouchées dans leurs demeures et de celles qui sont reçues dans des Maternités spéciales ou dans des services d’accouchement dépendant de quelques hôpitaux. d’Angleterre.

Les belles recherches de M. Ilugenberger 3 *, et les publications de MM. Spath \ Braun5, et Credé 6 ont prouvé, pour Saint -Péters-

1 Tarnier, Delà fièvre puerpérale, Paris, 1858.

- Barnes, Dublin Quarterly Journ. of Med. Sciences, 1858, t. XXVIII, p. 101.

3 Hugenberger, Bericht aus dem Hebammen Instilute. Saint-Pétersbourg, 1863.

* Spath , Statistische Rücliblicke auf die Vorkomm des Wiener Gebürhauses, 1801.

3 Braun, IJeber Luftwechsel den Neuen Venlilalions-Bau, Vienne, 1864.

(i Credé, Bericht über die Yorgünge in der Enlbindungs-Schule. Leipzig, 1860.

bourg, Vienne et Leipzig, que ces différences se retrouvent dans toute l’Europe.

Par une statistique aussi exacte que possible, M. Husson*, directeur de l’assistance publique, lit voir que la mortalité n’avait été en 1861, à Paris, que de 1 femme sur 172 en dehors de nos hôpitaux, tandis qu’elle était dans l’ensemble de nos établissements hospitaliers de 1 sur 10.

Les tableaux dressés par ses soins pour les deux dernières années montrent que la différence, tout en subissant quelques variations, reste toujours considérable.

' Dans les hôpitaux

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