H — (28fr. 60 c
3® — 8 — = 4 — n (lOfr. 40c.)
Si après quelque temps de séjour dans une meilleure classe, la femme ne peut plus continuer le payement de cette classe, on la transporte dans la dernière classe.
Les femmes enceintes payantes peuvent caclier leur nom et leur nationalité; elles doivent scnlement écrire leur nom sur un billet cacheté qu’elles remettent à l’accoucbeur. Celtii-ci écrit sur l’envelopjie le numéro de la chambre et du lit. En cas de décès, le billet est ouvert; dans le cas contraire, il est remis intact à la femme lors de sa sortie.
Les femmes, surtout celles de la première classe, peuvent être reçues masquées, arriver longtemps avant l’accouchement, sorlir immédiatement après ou prolonger leur séjour.
Elles peuvent se refuser à tout examen fait par le médecin dans un but d’instruction personnelle, et nul ne peut entrer chez elles sans leur autorisation.
Les femmes de la deuxième et de la troisième classe ont un parloir particulier, pour que nul ne puisse voir les femmes couchées dans les lits voisins, en venant visiter une accouchée dans la salle meme.
Enfants. — L’accouchée peut garder son enfant ou l’envoyer
DES MATER>’ITÉS. 1 4ô
dans la maison des Enfants-Tronvés. Si après avoir renonce à cet abandon, elles veulent placer plus lard leur enfant dans cet hospice, il ne peut y être admis que dans les mêmes conditions que ceux qui sont nés hors de la maison d’accouchement.
Une femme de la première classe paye pour l’admission de reniant qu’elle ahandonne 50 florins ; celles des autres classes 20 florins ; mais si elle veut avoir le droit de choisir la famille nourrieière, elle doit payer 50 florins.
Si la femme payante veut prendre du service comme nourrice à la maison des Enfants-Trouvés, elle ne paye rien })Our la récc})tion de son enfant à cet hospice.
Nous ne pouvons rien dire de la mortalité après l’accouchement, dans cet établissement, les femmes malades étant le plus souvent transportées dans le grand hôpital.
Personnel. — Le personnel se compose du
Médecin en clief, logé dans la maison avec 1200 florins d’appointements.
Médecin en second 400
Sage-femme en clief. 500
Sage-femme en second 80
Le médecin et la sage-femme en chef ont la durée de leurs fonctions illimitée ; le médecin en second et l’aide-sage-femme ne sont nommés que pour deux ans.
La nomination a lieu sur présentation faite par la direction à la Statt- liai ter ei (gouvernement de la province) des personnes paraissant devoir être nommées.
2° K'aternilé non payante ( Gratin Gebârhaus ).
Destinées à recevoir les femmes enceintes non mariées et à concourir à l’enseignement de l’obstétrique, la Maternité de Vienne se composait autrefois d’une seule section, commune aux étudiants
DES MATEDMTES.
en médecine el aux élèves sages-femmes. En 1854, on constriiisil (le nonveanx bâtiments et, en 1859, on sépara la Maternité en deux divisions. L’une, première clinique, destinée aux étudiants, aujourd’iiin confiée au docteur Braun ; l’autre, seconde clinique, occupée par les sages-femmes, dirigée par le docteur Spath. Toutes deux font partie de VAllgemeines Krankenliaus compris entre l’iu')pital militaire, iT 1, et la caserne d’infanterie dont l’entrée est Al sers Iras se.
La Maternité de Vienne est donc assez mal située, puisqu’elle fait en définitive partie intégrante d’un établissement bosjiitalier de plus de deux mille lits, qu’elle est voisine du bel amphithéâtre destiné à l’étude de l’anatomie pathologique, et que de plus elle est com})rise entre un hôpital militaire et une caserne.
Les deux cliniques, au point de vue de l’installation, sont organisées de la manière suivante :
r° Clinique.