‹ Des mécanismes respiratoires chez les Crustacés Décapodes; essai de physiologie évolutive, éthnologique et phylogéniqueChapitre 15 sur 82 · TRAVAIL DU SCAPHOGNATHITE · texte numérisé non relu

TRAVAIL DU SCAPHOGNATHITE

CA

Les données précédentes vont me permettre d'établir, d'une façon approximative, la valeur du travail effectué par le scaphognathite.

Il est bon, à cet effet, de distinguer plusieurs cas.

er (À s : . Sie

1 Cas. — L'eau entre par un seul point (point limité de la fente supposée obturée dans le reste de son étendue, ou bien orifice unique).

Soit X la distance verticale de ce point à l’orifice expirateur.

Le travail effectué pendant une minute sera (frottements non compris)

É — nuoh F

étant la densité de l’eau (1 pour l’eau douce, valeur un peu plus forte pour l’eau de mer).

o)e \, : 5 Cys 2° Cas. — L'eau entre par une fente de lurgeur uniforme et de longueur L.

La quantité d'eau qui entre en un point quelconque est

nu

74 GEORGES BOHN.

Le travail total

At LA

hi — nuph TE = h dh

— Un (+1)

Ceci en supposant les cylindres verticaux ; s'ils sont inclinés sur l'horizon d’un angle w, on aura la formule

HI VIUp (+ l } sin en) Pour les frottements, il faut ajouter un terme F ; d’où

T'= n4 (+7) sin D PUR

3° Cas. — L'eau entre par une série d'orifices élagés les uns au-dessus des autres el égaux.

En général il y a 6 orifices, le premier en arrière des pattesmächoires postérieures, les autres en arrière des diverses pattes.

La quantité d’eau qui entre par chaque orifice est

nu

et le travail correspondant

dt nup

rec

En supposant les orifices équidistants, le travail correspondant à l'orifice de rang K sera égal à

nup L I L en mi nd

et le travail total à

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