MAIS SANS CONDUIT EXCRÉTEUR
2° A la seconde division des glandes simples se rattachent deux classes : l’une renfermant, ce que l’on a appelé les glandes tubuleuses simples, dont les follicules de Lieberkubn sont, si nous pouvons parler ainsi, l’expression la plus légitime: ce sont des ulricules cylindriques simples ;,les autres qui, comme les glandes solitaires de l’intestin, représentent des bourses serrées à leur orifice.
Ainsi, comme le fait remarquer Huscbke, les premières se présentent sous la forme d'ulricules (glandes deLieberkulm), les autres sous forme de bouteilles ou de bourses (glandes à goulot, ou glandes solitaires) ; les premières correspondent aux glandes sudorifères de la peau, et lesaulres aux glandes sébacées. Les premières sécrètent un liquide acidulé qui correspond au suc gastrique et à la sueur, succus entericus ;
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les autres, un liquide plus épais, niucilagineux , chargé d’albumine, caséine, mucus entericus. Ce sonl là les deux formes primitives du système glandulaire , attendu que les glandes de Lieberkuhn nous offrent les premiers rudiments des glandes tubuleuses composées, comme les testicules et les reins, tandis que les autres (glandes solitaires) nous offrent les rudiments des glandes granuleuses ou acineuses, comme les glandes salivaires.
Ces sacs simples fournissent le prototype de la formation glandulaire; car si l’on se figure ces sacs prolongés, ramifiés, engageant leurs branches entre celles des vaisseaux, on parviendra à en faire la glande la plus composée, sans jamais arriver à une communication immédiate des vaisseaux sanguins avec les conduits excréteurs.
PREMIÈRE SOUS-DIVISION
Des glandes muqueuses simples à orifice, mais sans conduit excréteur. Glandes tubuleuses. (Yoy. pl. III, fîg. 2.)
\° Glandes de Lieberkuhn. — Ce sont les glandes simples les plus répandues dans tout le canal intestinal. On les rencontre non seulement dans l’intestin grêle, mais encore dans le gros intestin. Elles correspondent aux glandes parallèles et en colonnes de l’estomac. Dans l’intestin grêle on ne les trouve que dans l’épaisseurde la membrane muqueuse, tandis que dans le gros intestin, surtout le colon ascendant et le rectum , elles prennent la forme de longs tubes cylindriques, disposés les uns à côté des autres, comme des tuyaux d’orgue.
Leurs dimensions sont d’autant plus considérables qu’on les examine dans des parties de plus en plus déclives de la cavité intestinale. Leurs orifices dans l’intestin grêle sont masqués par les villosités: aussi donne-t-on le conseil d’ex-
ciser ou d’écarter les villosités pour les apercevoir. Leurs ouvertures sont tellement nombreuses dans l’intestin grêle que Peyer les comparait aux éloiles du firmament. Dans le gros intestin, les orifices sont parfaitement libres, situés à égale distance les uns des autres , régulièrement circulaires, visibles sans aucune préparation, et donnant à la membrane muqueuse qui en est parsemée l’aspect d’un crible. Le fond de ces ulricules dans le gros intestin paraît un peu renflé.
Les parois de ces ulricules sont minces, couvertes d’épithélium à cylindres.
Lieherkuhn les dit très riches en vaisseaux ; mais Krause assure qu’elles n’en reçoivent pas plus que les parties environnantes; la disposition des vaisseaux est la même que pour celles de l’estomac.
Quant au développement de ces glandes, elles sont beaucoup plus visibles dans l’intestin grêle d’un nouveau-né ou d un fœtus, surtout quand on a soin de l’étendre sur un fond noir. A cet âge, les ouvertures des ulricules sont plus larges et plus rapprochées les unes des autres. Suivant Berres, les ceintures vasculaires des glandes de Lieherkuhn s’élèvent encore par des anses au-dessus de la surface de la membrane muqueuse du nouveau-né, ce qui semble indiquer une formation incomplète des villosités.
Elles sont probablement chargées de la sécrétion du suc intestinal, liquide ténu, presque incolore, acidulé, analogue au suc gastrique, qui paraît exercer une action chymifiante sur les résidus non encore digérés des aliments.
A côté des glandes de Lieherkuhn, que nous avons citées comme étant en quelque sorte le prototype de la formation glanduleuse dont il s’agit en ce moment, nous placerons les glandes tubuleuses simples de l’estomac qui nous paraissent reconnaître la même loi de construction, bien qu’avec quelques dillérences. Ces glandes sont serrees les unes contre les autres, depuis les interstices des dentelures de l’œsophage jusqu au pylore. Ces glandules sont des cylindres longs d’un
sixième de ligne, d’un quart de ligne, d’une demi-ligne et même d’une ligne. Parallèles les unes aux autres, elles se louchent presque. A la région pylorique surtout, on remarque des groupes de dix à vingt pertuis sur des taches enfoncées de la membrane muqueuse , qu’autrefois on regardait comme les orifices des conduits excréteurs ; leurs parois sont plus épaisses que le calibre de leur tube. Les orifices des glandes tubuleuses s’élargissent rapidement, et leurs intervalles commençant à se soulever, deviennent par là mobiles et flottants, acquièrent des bords en crête de coq, et c’est à ces plis, ou lames, que Krause donne le nom de plicœ villosœ. Ces glandes servent probablement à sécréter le suc gastrique.
Au gros intestin se trouvent également des ulricules cylindriques qui sont de la même nature que les glandes de Lieberkuhn. La surface de la membrane muqueuse est partout couverte de leurs orifices : seulement, elles sont disposées d’une manière plus régulière et à des distances égales, ce qui a donné lieu de les comparer soit à l’aspect intérieur d’une ruche, soit à des sacs de farine placés les uns à côté des autres, soit à des tuyaux d’orgue; leur volume va en augmentant jusqu’au rectum.
Il est peut-être permis de rattacher à la même classe les lacunes et les follicules tubuliformés, longs de plusieurs lignes, qui existent dans l’urètre , et qui ont été désignés, les unes sous le nom de glandes de Littré, les autres sous le nom de lacunes de Morgagni. Les premières existent particulièrement au voisinage de la vessie; les autres dans les portions les plus rapprochées du méat urinaire. Dans les unes comme dans les autres, on peut introduire facilement une soie de sanglier ; mais elles offrent celle différence que les lacunes de Morgagni présentent leurs orifices vers l’extérieur ou le méat urinaire, et les glandes de Littré vers l’intérieur ou vers la vessie.
La membrane muqueuse utérine présente de même des glandes lubuleusessimples qui décrivent souvent deux ou trois
tours de spires, el par conséquent rappellent d’un côté , les glandes de Lieberkuhn, el de l'autre les glandes sudoripares de la peau. Ce ne sont pas les seules glandes que présente la cavité utérine, qui renferme aussi, comme nous le verrons plus tard, des glandes agrégées. Bcrres, qui a décrit à l'utérus deux sortes de glandes, les follicules utérins proprement dits et les follicules de la membrane muqueuse, considère ces derniers comme des dépressions simples de la membrane. Enfin, E.-H. Weber a décrit, chez la vache, des glandes utérines utriculiformes, qu’il a trouvées aussi depuis chez la femme, au second mois de la grossesse. Ces glandes étaient situées dans la caduque, sous la forme de nombreux canaux sinueux et perpendiculaires à la surface interne de celte membrane, qu’ils perçaient comme un crible; leur extrémité, en cul-de-sac, arrondie, mais non renflée, était tournée vers la substance de la matrice. Ces glandes se divisent souvent en branches; elles sont accompagnées de vaisseaux sanguins, et disparaissent dans la caduque réfléchie. Pendant la grossesse el la menstruation, elles deviennent plus saillantes , ainsi que les glandules mucipares ; et ces dernières sécrètent des substances plastiques à un haut degré. Les flocons et les glandes grossissent ensuite de plus en plus.
DEUXIÈME SOUS-DIVISION
Des glandes muqueuses simples à orifice, mais sans conduit excréteur.
Glandes en forme de bourses.
La deuxième classe de glandes simples se compose , comme nous l’avons dit, de follicules ayant un orifice ouvert sur la muqueuse, sans aucune trace de conduit excréteur, ce dernier n’étant représenté que par une simple perforation, un simple pertuis de la vésicule ou du sac qui constitue la glande. A celle classe nous rattachons les glandes solitaires de l’intestin grêle el du gros intestin.
Glandes solitaires. — On a donné le nom de glandes solitaires ( glandulœ solitariœ, sporades ) à des vésicules rondes, de la grosseur d’un grain de millet, qui se rencontrent surtout au pylore, à l'iléum, au gros intestin. On en trouve aussi sur tous les points du canal intestinal, tant à l’hémisphère mésenlériquedel’inteslin qu’à l’hémisphère opposé, parfoismême sur les valvules conniventes , où, au contraire, on n’observe jamais de glandes de Peyer. Ainsi que M. Cruveilhier le fait remarquer, c’est une erreur de dire qu’elles vont en diminuant de la partie supérieure à la partie inférieure de l’intestin grêle; suivant ce professeur, elles vont plutôt en augmentant. Leur volume se rapproche de celui d’un grain de millet depuis un quart de ligne jusqu’à près d’une ligne. Quand elles sont remplies du liquide qu’elles sécrètent, elles soulèvent la membrane muqueuse et produisent à sa surface des saillies qu’on peut, reconnaître au toucher, en promenant les doigts sur la face interne de l’intestin.
Elles ont une forme régulièrement arrondie.
Leurs parois sont beaucoup plus épaisses que celles des glandes de Lieberkuhn.
Elles présentent dans leur centre un point presque imperceptible qui indique leur orifice dans l’intestin. M. Cruveilhier a admis l’existence de cet orifice par probabilité , en faisant remarquer qu’il n’est pas visible au microscope simple ou à l’œil nu.
Souvent* elles sont cachées par les villosités de l’intestin grêle.
Elles sont toujours isolées, jamais réunies par groupe , ce qui leur a valu le nom qu’elles portent.
Dans le gros intestin, elles ne sont pas toujours apparentes; mais parfois elles forment des petits tubercules d’une demi-ligne d’élévation, qui sont répandus dans tout le gros intestin. (Vuy. pi. III, fig. 1.)
Eparses dans la partie supérieure de l’intestin grêle , elles sont plus abondantes que partout ailleurs dans l’iléum.
Dans l'appendice vermifonue, elles sont très rapprochées les unes des outres.
La description que donne M. Cru veil hier des follicules de la vessie nous semble autoriser le rapprochement que nous allons faire en les plaçant à côté des follicules solitaires proprement dits. Voici ce qu’en dit ce professeur:
« Les follicules sont tellement diliiciles à y démontrer qu’on a nié leur présence. Avec un peu d’attention , on en rencontre toujours au voisinage du col de la vessie et sur le trigone vésical , où ils abondent. J’en ai vu sur tous les points de la vessie , sous la forme de vésicules miliaires. Leurs parois sont tellement minces , qu’ils ne sont visibles que lorsqu’ils sont distendus par du mucus, et qu’ils disparaissent après l’expulsion de ce mucus. »
Je rattache à la même classe les glandes découvertes chez le fœtus par M. le professeur Serres, sous le nom de glandes du tartre, et que M. le professeur Blandin considère comme persistant chez l’adulte.
A la forme de bourses arrondies dont nous venons de voir le piemier rudiment dans les follicules solitaires proprement dits et dans les follicules de la vessie, se rattache Je plus grand nombre des petites glandules qui ont été indiquées sous le nom de cryptes ou follicules muqueux, et qui ont la forme de bourses arrondies, un peu aplaties,. lenticulaires , ne s’ouvrant pas par un conduit distinct de leur substance, mais seulement par un orilicc situé sur un point de leur circonférence. Elles ne sont pas composées de plusieurs lobes ; leur texture est homogène ; elles se trouvent en grand nombre , pallie sui la surlace adhérente des membranes muqueuses, partie dans l’épaisseur même de ces membranes. Elles justifient le nom de lenticulaires qui leur a été donné: leurs parois sont beaucoup plus épaisses, proportionnellement à leur cavité , que celles des glandes de Lieberkuhn. Celles qui existent dans différents points de la cavité buccale sont les plus volumineuses, car elfes ont ordinairement au-delà d’une ligne de diamètre. Il importe de bien dislin-
guer dans cette cavité les follicules mucipares des petites glandes salivaires éparses.
Toutefois, afin de réunir par la considération de leur siège les glandes de la cavité buccale, nous parlerons ici de louies les glandules muqueuses de celte cavité, bien que plusieurs d’entre elles, comme les glandes molaires, soient en dehors de la catégorie des follicules muqueux dont nous nous occupons dans cet article. Les glandes mucipares de la bouche sont des follicules nombreux, ronds pour la plupart, et d’un grand volume comparativement à ceux qu’on trouve dans d’autres régions du canal alimentaire. Il y en a dans toutes les parties de la cavité buccale , et on les désigne d’après le lieu qu’ils y occupent.
1" Les glandes labiales sont en grand nombre, très rapprochées les unes <les autres, arrondies, de la grosseur d'une lentille, d’un rougeâtre clair et d’une consistance assez marquée. Elles occupent la face interne des lèvres entre la membrane buccale cl le muscle orbiculaire des lèvres. Elles deviennent saillantes, sous la forme de petits grains, lorsqu’on tend la membrane buccale. Chacune d’elles s’ouvre dans la cavité vestibulaire de la bouche.
2° Les glandes buccales sont également très nombreuses. Elles ressemblent aux précédentes , mais sont plus petites. On les trouve entre le muscle buccinateur et la membrane muqueuse de la bouche. Quelques unes, plus volumineuses, avoisinent le canal de Sténon.
5° Les glandes molaires, au nombre de deux ou plus, d’une couleur rougeâtre et composées de plusieurs lobes, sont placées entre les muscles masséler et buccinateur, vis-à-vis des dents molaires postérieures. Leurs conduits excréteurs percent le muscle buccinateur et la membrane muqueuse et s’ouvrent à la partie postérieure des joues.
\° Les glandes linguales sont de petits follicules très nombreux, vésiculiformes et pourvus de petits appendices qui offrent une ouverture à leur surface. Les plus volumineuses occupent la base de la langue, sous la membrane mu-
queuse île laquelle on les trouve sous forme de cercles d’un rouge brunâtre avec une ouverture centrale arrondie. De ces petits sacs parlent des branches , disposition qui devient surtout évidente lorsqu’ils sont oblitérés comme les œufs de Nabolh et distendus par un liquide d’aspect synovial, mais de nature muqueuse.
5° Les glandes palatines, également très nombreuses, garnissent le palais et son voile. Les premières sont isolées vers le milieu du palais ; mais celles du voile forment une couche continue d’une ligne à^une ligne et demie d’épaisseur. A l’extrémité du palais, on trouve sur chacun des côtés de la ligne médiane un trou dans lequel s’ouvrent les conduits excréteurs de plusieurs de ces glandes. Ce sont de petits sacs dont les parois offrent latéralement des enfoncements celluliformes, et dont les conduits excréteurs sont très courts. Il existe aussi un grand nombre de glandes muci pares sur la face postérieure du voile du palais et la face postérieure de la luette.
On en rencontre dans le pharynx, qui en renferme de très nombreuses; dans l’œsophage, où, suivant la remarque de Bischoff, elles sont arrondies et présentent quelquefois même des ramifications arborescentes ; dans l’estomac, où elles sont très faciles à démontrer chez le cochon et le cheval, mais très difficiles avoir chez l’homme; elles y existent cependant,et, comme le fait remarquer M. Cruveillùer, ellesn’occupent pas le tissu cellulaire sous -muqueux, comme on l’a dit, mais bien l’épaisseur même de la muqueuse. Ces follicules sont arrondis, aplatis, percés d’un trou central, visible le plus souvent à l’œil nu. Us sont surtout très multipliés au voisinage de l’orifice de l’œsophage et le long de la petite courbure de l’estomac.
Les glandes mucipares sont très abondantes dans le larynx, comme dans lalrachée. Presque partout, si l’on excepte les bords des cordes vocales , on aperçoit leurs orifices, qui ressemblent à des piqûres d’épingles.
Un amasdeglandulcs mucipares existe à la face antérieure
. des cartilages arythénoïdiens ( glandula arythenoidea). On en trouve moins à la membrane ary-épigloltique. Les ouvertures les plus antérieures de la glande arylhénoïde sont les plus larges ; elles se dirigent vers le haut, et sont rangées en séries verticales.
Dans la trachée-artère et les bronches, il y a une multitude de glandes mucipares, dont les innombrables conduits excréteurs la percent comme un crible. Les glandes ont la couleur rouge de la couche musculaire; elles sont arrondies, et leur volume égale ou même dépasse celui d’un grain de millet. Les plus grosses, qui ont les dimensions d’une lentille, se voient après qu’on a enlevé la membrane cellulaire sur la face postérieure de la couche musculeuse ; elles forment là une couche cohérente, et leurs conduits excréteurs s’insinuent entre les faisceaux musculaires.
Les plus petites occupent la face interne de la tunique musculeuse, et présentent leurs follicules adossés à la face externe de la membrane muqueuse. Les plus grosses sont aussi un peu plus compliquées; car leur canal excréteur a plus de longueur, et s’ouvre, soit immédiatement, soit après s’être divisé en plusieurs branches, dans les follicules, dont les parois sont couvertes de grains glanduleux.
Aux parties génitales de la femme, on trouve :
1° Au vestibule, des glandes mucipares, les unes simples les autres agglomérées.
Les glandes mucipares ( lacunœ mucosœ vestibuli s. ylandulœ mucosœ simpliccs ) se trouvent principalement autour de l’orifice de l’urètre, près duquel, surtout au voisinage du clitoris, on distingue leurs orifices arrondis ou en forme de fentes. Ces ouvertures conduisent dans des culs-de-sac profonds de 1 à 5 lignes qu’on peut remplir d’air. De Graaf les décrit comme un anneau glandulaire blanchâtre autour de l’urètre, sous le faux nom de prostate de la femme. On en rencontre aussi à la partie inférieure et postérieure du vestibule, derrière et au-dessus du frein des lèvres.
Le vagin possède un très grand nombre de glandes mucipares qui s’ouvrent entre les rugosités, principalement dans
la partie supérieure et la plus lisse de la membrane muqueuse.
Ces dernières constituent probablement, suivant la remarque de Huschke, les petites verrues que Ritgen a remarquées près de l’orifice utérin chez la majorité des femmes qui sont dans l’un ou l’autre de ces trois étals : la grossesse, la menstruation ou les couches. Il les décrit comme analogues aux glandes de Brunner, et, quand elles iormenl de larges groupes, à celles de Peyer.
TROISIÈME SOUS-DIVISION
Des glandes muqueuses simples à conduits excréteurs en canalicules.
7>° Enfin, notre troisième division de glandes simples , à conduits excréteurs canaliculaires distincts , renferme plusieurs de celles qui ont été indiquées dans la partie du travail qui vient d’être exposée, et qui faisaient transition aux glandes muqueuses composées. Il suffira, pour bien faire comprendre les caractères de ce groupe, d’en indiquer quelques exemples bien tranchés, comme les glandes molaires, les glandes épiglolliques.
La face postérieure laryngienne de l’épiglotte est surtout couverte d’orifices de ces glandes , au nombre de plus de quarante, aboutissant à des canalicules dont les glandes arrondies se trouvent cà la face intérieure du cartilage ( glan dula epigluttica).