‹ Des méningites suppurées non tuberculeusesChapitre 2 sur 52 · M. LE PROFESSEUR LABOULBÈNE · texte numérisé non relu

M. LE PROFESSEUR LABOULBÈNE

Je manquerais, mon cher et vénéré Maître, à tous les devoirs que ma reconnaissance m'impose, si je ne vous dédiais, à vous spécialement, les quelques pages qui vont suivre. Vous avez été pour moi, non seulement le maître savant qui protège, mais aussi le maître qui protège et dirige.

Pendant tout le cours de mes études médicales, j'ai senti la bienfaisante influence de cette protection et des conseils que vous m'avez toujours donnés avec une extrême bonté et une grande bienveillance. Aujourd'hui vous me faites l'honneur d'accepter la présidence de cette thèse. Permettez-moi, mon cher maître, de vous témoigner ici ma très vive reconnaissance et de vous affirmer qu'elle sera durable.

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