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CHAPITRE II

De la méthode antiseptique. — Des procédés antiseptiques. — Valeur relative des différents antiseptiques. — Obscurités qui régnent sur ce point de la science.

Si les détails que nous avons donnés dans les pagres précédentes ont pu, comme nous Tespérons, démontrer au lecteur l'importance du rôle des g'ermes dans la genèse de la septicémie puerpérale, il pourra facilement comprendre co qu'il faut entendre par le mot antisepsie. La méthode thérapeutique qui permettra de détruire les germeSy d'empêcher leur production» leur introduction dans l'organisme des malades, de lutter contre leur développement, constituera la méthode antiseptique.

On admettra facilement que le problème à résoudre est extrêmement complexe. Nous l'avons dit et répété : la femme qui vient d'accoucher est une blessée, et une blessure d'une nature particulière; non seulement elle présente une plaie utérine et des plaies plus ou moins étendues des voies génitales, non seulement cette plaie s'est produite à la suite d'un traumatisme plus ou moins grave, l'accouchement; mais nous ne devons pas oublier que la femme, à la Gn de la grossesse, se trouve dans des conditions tout à fait spéciales.

Les modiBcations apportées à la constitution du sang.

à la capacité de l'appareil circulatoire, les troubles fonctionnels de tous les appareils, permettent jusqa à qd certain point d'assimiler la femme qui vient d*accoucber aces blessées dont aime à parler M. Yerneuil, et qui, présentant quelque tares spéciales, diabète, albuminurie, etc., semblent être un cheunp tout préparé pour le développement des complications des plaies.

On ne saurait donc trop se préoccuper de placer les accouchées dans un milieu parfaitement aseptique. Il faut veiller à ce que leur état général soit aussi bon que possible; il faut, autant qu'on pourra, diminuer l'inteosite du traumatisme de l'accouchement ; il faut surtout empêcherle transport des principes contag*ieux: vers les points faibles de l'organisme de la femme, plaies, etc. 11 faut, si ce but n'a pas été atteint, tuer les g^ermes qui peuvent avoir été déposés au niveau de la plaie, et si l'appareil circulatoire a été envahi, il faut détruire les principes morbides qui y ont pénétré. Aujourd'hui nous ne possédons aucun procédé qui nous permette d'obtenir sûrement ce dernier résultat. Nous croyons néanmoins devoir signaler celte indication qui certainement sera remplie un jour.

Nous devons donc étudier tout d'abord les procédés

qui ontpermisd' améliorer Tétatsanitaire des maternités, au point que les chances de mort n'y sont pas aujourd'hui plus nombreuses pour la femme qui vient s'y réfugier, que pour celle qui accouche chez elle.

Après avoir étudié avec soin les règles d'hygiène nosocomiale dont il est impossible de méconnaître rîmportance, nous montrerons que les résultats obtenus

^ seront dérisoires ou nuls, si le médecin n*est pas con- ^ vaincu de la contog^iosité de Tinfeclion puerpérale, et si^ dans tous ses actes, il ne s'attache pas à prévenir avant tout la contagion. Il faut se souvenir que dans chaque opération, dans chaque manœuvre, la main, les instruments introduits dans les voies génitales peuvent être les supports des germes septiques.

Si malgré toutes les précautions prises, les germes ont été déposés sur la plaie utérine, il faudra les détruire, empêcher leur développement; nous montrerons les procédés auxquels on devra recourir.

Tous ces procédés nécessitent une étude d'autant plus compliquée, qu'eux-mêmes comprennent mille petits moyens dont Ténumération paraîtrait ridicule s'ils ne tendaient tous à restreindre la mortalité des femmes, et si les résultais obtenus avec la méthode antiseptique ne prouvaient leur importance.

Car nous ne saurions trop le répéter, l'accoucheur, pour bien appliquer la méthode antiseptique, doit être convaincu de la véracité des faits que nous avons énoncés plus haut; il doit être convaincu que tous les cas d'infection qu'il observe sont dus, si soigneux qu'il puisse être, à une faute commise ; le plus souvent, en effet, il s'apercevra qu'il a négligé de mettre en pratique tel petit procédé, en apparence sans portée, mais dont l'application eût suffi pour protéger la malade.

Pourlutter avec plus d'énergie contre l'infection puerpérale, on a recours à l'emploi de substances que la pratique a démontré être capables d'enrayer la putréfaction et que l'expérience a montré avoir une action réelle sur la vie des microbes. CSes substances sont des antiseptiques.

Ainsi donc, pour nous, tout corps qui sera capable de rendre un milieu stérile, de s'opposer à la vie des ferments org^anisés, capable de prévenir la putréfaction, assez puissant pour la suspendre, pouvant empêcher k développement des germes, atténuer leur virulence, esl un antiseptique. Mais les antiseptiques ont des modes d*action très variés.

Les uns se contentent d'immobiliser les gpermes, de les empêcher de pulluler ; les autres, beaucoup plos puissants^ agissent sur Ic^ germe lui-même en le détruisant.

On a essayé de déterminer le degré de puissance de chaque antiseptique^ et^ pour cela, on s'est adressé à l'expérience et on a tenté de calculer les quantités minima nécessaires pour que les germes puissent être détruits dans un liquide. Or, ce sont là des reche^ ches beaucoup plus complexes qu*elles ue semblent rêtre au premier abord. Telle solution, telle quantité capables de stériliser un milieu donné, pour un vibrion donné, ne seront plus sufBsantes pour tel autre milieu et surtout pour tel autre vibrion. On ne connaîtra donc la valeur réelle et la puissance de chaque antiseptique, que quand on aura fait une série d'expériences sur chaque microbe connu.

De plus, il est encore une donnée qui complique singulièrement le problème : si petit qu'il soit, un microbe, dès qu'il est créé, n'arrive pas du premier coup, par le seul fait de son existence, à son étal de parfait développement. Ciomme tout être vivant, il parcourt un certain nombre d'états, nous allions dire d âges, et, à chaque moment de son existence, ses fondions, c'està-dire son degré d'activité et de virulence, varient. Or,

plus UD microbe est àgpé, plus il est virulent, plus il faut pour lutter contre lui un agpent énergpique. Telle solution antiseptique suffisante à un certain moment, peut donc devenir insuffisante plus tard.

Le même microbe paraît de plus opposer à l'action des antiseptiques une résistance différente suivant les milieux dans lesquels il s'est développé. C'est ce qui résulte avec la plus grande netteté des expériences de Nicolaï Jalan de la Croix (1).

Voici des microbes que nous cultivons dans une infusion de tabac, il faudra une certaine quantité d'acide phénique pour les tuer ; prenons ces microbes et transportons-les dans un antre bouillon, te) que le liquide de culture de Pasteur. Ils vont continuer à se cultiver; mais dans ce nouveau milieu, il faudra une quantité d'antiseptique bien moins considérable pour empêcher leur développement. Il a suffi en un motdechang'er les microbes de milieu pour diminuer leur résistance.

Enfin, la bactérie, le vibrion, avant de se présenter sous ces états, existent tout d'abord sous la forme de corpuscules germes. Il ne faut pas oublier que les g'ermes opposent une résistance vraiment incroyable à l'action des antiseptiques alors que la bactérie et le vibrion sont plus facilement attaquables.

Ce sont là autant de particularités qui compliquent sing'ulièrement le problème. Tant que l'histoire naturelle de tous les microbes n'aura pas été faite, il sera com-

(1) NicolaiJalandelaCroix. Das Verhalten der Bakterien des Fleis chwassers gegen einige Antiseptica. Arch fÛrExperim. Path., 20jaav«

îi

plètement impossible de déterminer d'une m. cise la valeur d*un antiseptique.

Nous croyons, néanmoins, devoir donner ici des travaux qui ont été faits sur ce point ; n d'en aborder Tétude, voyons quelîes sont les si qui peuvent être utilisées comme antiseptique: suivante donnera une idée de leur nombre.

Corps simples.

Oxygène. — Eau oxygénée.

;i Chlore. — (Hypochlorite de chaux et de soude).

Brème.

Iode.

Soufre.

Mercure.

Charbon.

Acides minéraux et sels.

Acides nitrique et hypoazotique.

— arsénieux.

— chromique.

— borique.

— sulfureux.

Arsénite de soude.

Sublimé.

Perchlorure de fer.

Chlorure de zinc.

— de manganèse.

— d'or.

— de platine.

— de sodium.

— de chaux.

Sulfate de fer.

— de cuivre.

— de zinc.

Sulfite de soude*

— de calcium.

Nitrate d'argent — de plomb.

Bichromate de potasse.

Chlorate de potasse.

Permanganate de potasse.

Alun.

Borate de soude.

Hyposulfite de soude.

Suirate d'ammoniaque, lodure de potassium.

Composés organiques.

Acide cyanhydrique.

Alcool.

Glycérine.

Chloroforme.

lodoforme.

Chloral.

Acide pliénlque (goudron et coaltar).

— picrique.

— salicylique (salicylates).

— cressylique (créosote).

— thymique.

— l>«'"oïq««- j Benjoin et Tolu.

— cmnamique. ) ''

— tannique, gallique et pyrogallique.

Camphre.

Eucaljpiol.

Menthol. Anisol.

Essence de térébenthine (térébenthines).

Naphtol. Naphtaline.

Rt^sorcine.

Quinine.

Sulfure de carbone.

Ether azoteux.

Glycérine.

)n a tenté de classer les antiseptiques d'après leur

mode dVlion ; on a voulu, parexemple, les distingua 60 coagulants, en oxydants, etc.

Il est impossible de mettre en doute ces propriétés. Il est probable que Teau oxygénée n'a une action antiseptique que par sa richesse en oxyg*ène ; elle s'oppos au développement des microbes anaérobies ; et noos avons vu que le vibrion septiquc était un anaéroiû^ type.

L*alcool n'agirait que comme coag-ulant; d'après Maurice Perrin, cet antiseptique agit en imprégnantles tissus qui ne se laissent plus traverser par les vibrions septiques. Avec ce liquide on agirait donc non pas eo tuant le microbe, mais en modiGant la plaie de telle sorte qu'elle offre une surface infranchissable aux organismes inférieurs. Cette action coagulante sur les produits albumineux serait prouvée par l'aspect grisâtre de la plaie, la lenteur du bourgeonnement, etc.

On a cherché à opposer à l'alcool Tacide phénique qui agirait directement sur les organismes inférieurs, si bien qu'il serait possible, par l'association de l'acide phénique et de l'alcool, d'obtenir un produit antiseptique très puissant. D'un autre côté Neudôrfer estime que l'acide phénique agit surtout comme coagulant et donnant aux albuminates des tissus plus de fixité.

Ces questions ne sont donc pas encore résolues; elles ne le seront que lorsque nous serons mieux éclairés sur la physiologie de chaque microbe.

Sans nous préoccuper de ces questions qui jusqu'à présent ne sont que théoriques, nous pouvons néanmoins faire un tableau delà puissance des antiseptiques, et cela en nous appuyant seulement sur des faits expérimentaux. Sans doute nous ne voulons pas, dans une

^ généralisation hâtive^ considérer comme étant applicables à tous les cas les résultats que nous allons si^na-

f 1er. Mais ils nous paraissaient être du moins des jalons

^ précieux qui pourront être d'un «iprand secours pour

' guider le praticien.

Miquel (1) a récemment fait une série d'expériences

' pour déterminer le pouvoir de chaque antiseptique, et il a tenté de faire une classirication basée sur leur degré d'activité. Pour empêcher la putréfaction d'un litre de bouillon de bœuf, il suffît d'ajouter une certaine quantité d'un corps antiseptique; plus cette quantité devra être considérable, moins l'antiseptique sera puis* sant; sur cette prémisse, il adressé le tableau suivant:

Degrés d'asepsie. Doses nécessaires pour être efâcaces.

|T. fT.

io Emioemment 0,01 à 0,10

2« Très fortement 0,40 à 1,00

3« Porteoient 1,00 à 5,00

4<» Modérément. 5,00 à 20,00

50 Faiblement 20,00 à 100,00

6o Très faiblement .... 100,00 à 300,00

En d'autres termes, un corps sera éminemment antiseptique, s'il suftlt d'ajouter g^r. 01 à ^r. 10 à un litre de bouillon pour empêcher la putréfaction de ce dernier, etc.

Voici la classification complète adoptée par cet auteur et reposant sur ces expériences :

l^ Substances éminemment antiseptiques.

Eauoiygénée 0,05

(1) Miquel. Les organismes vivants de Tatmosphère. Thèse de Paris,

Bichlorure de mercure 0»07

Azotate d'argent 0,08

2^ Substances irh forUmeni aniisep tiques.

Iode 0,23

Chlorure d'or 0,25

Bichlorure de platino 0,30

Aciie cyanhydrique 0,40

Brome 0,60

Sulfate de cuivre 0,90

3' Substances fortement antise2Uiçues,

Cyanure de potassium 1,20

Bichromate de potasse I,S0

Gaz ammoniac 1,40

Chlorure d'aluminium i^io

Chloroforme 1,30

Chlorure de zinc 1,90

Acide thymique 3,00

Chlorure de plomb 3,00

Axotate de cobalt 3,f0

Sulfate de nickel 2,30

Azotate d*urane ^,80

Acide phénique 3,20

Permanganate de potasse 3,30

Azotate de plomb 3,60

Alun 4,50

Tannin 4,80

4* Substances modérément antiseptiques,

Bromhydrate de quinine «^,50

Acide arsénieux 0,00

Sulfate de strychnine 7,00

Acide borique 7,50

Arsénite de soude 9,00

Hydrate de chloraL 9,30

Salicylatede soude 10,00

ï! Sulfate de protoxyde de fer. ... il «00 < Soude caustique 18,00

5o Substances faiblement antiseptiques.

Protochlorure de manganèse • • • 25,00

Chlorure de calcium 40,00

Borate de soude 70,00

Chlorhydrate de morphine .... 75,00

Chlorure de strontium • 85,00

Chlorure de lithium 90,00

Chlorure de baryum 95,00

Alcool 05,00

6* Substances très faiblement antiseptiques.

Chlorure d'ammonium 115,00

Arséniate de potasse 125,00

lodure de potassium .450,00

Sel marin 165,00

Glycérine 225,00

Sulfate d'ammoniaque 250,00

Hyposulflle de soude • . 275,00

Des. recherches sennblables avaient élé déjà entreprises en Allemag*ne par Nicolaï Jalan de la Croix (1). Parmi les points étudiés par cet auteur, et dont la multiplicité montre combien est compliquée la question, nous nous occuperons spécialement des recherches qui ont établi la dose en poids de Tantiseptique, capable d'empêcher dans un bouillon le développement des bcuîtéries qui y sont directement portées par quelques gouttes de bouillon infecté :

(1) D' Nicolaï Jalan de la Croix. Das Verballen der liakterien desFleischwassers gegen einige Ântiseplica (Archiv. fur experimentelle Pathologie, 20 Janvier 1881, t. XIII, p. 175 à 225).

Dar. 4

Sublimé |

Chlore I

Chlorure de chaux (à 936 de chlore) . . 1

Acide sulfureux i

Acide sulfurique 1

Brome 1

Iode métallique 1

Acétate d*alumine 1

Essence de moutarde 1

Acide benzoTque 1

Borosalicylate de soude 1

Acido picrique i

Thymol , . 1

Acide salicylique 1

Hypermanganate de potasse i

Acide phénique t

Chloroforme |

Borate de soude • |

Alcool 1

Eucalyptol i

âsâso

Toutes les réserves que nous avons formulées eo débutant font prévoir que nous ne voulons pas faire reposer d'une manière exclusive sur ces conclusions rétude que nous faisons de la méthode antiseptique en obstétrique; nous devrons néanmoins en tenir grand compte dans l'examen que nous allons faire de chaque antiseptique en particulier (1).

(l)Nous ne citons ici que les deui travauxqui nous ont paru être les plus importants, mais nous devons dire que, déjà depuis longtemps, ces recherches avaient été entreprises, et avaient donné un certain nombre de résultats. DéjàPringle avait, en 1750| déterminé la valeur antiseptique d'un certain nombre de corps; l'unité antiseptique était pour cet auleur l'influence de 60 grains de sel marin ajouté à un liquide formé de S onces d'eau de citerne à 37**, et contenants grainsde viande de bœuf (Pringle, Sur les substances septiqueset antiseptiques, 1750). On trouvera dans le livre de M. Vallin

Dans les parai^raphes qui vont suivre, nous ne traiterons, bien entendu, que des corps qui peuvent être d'un

(Traité des désinfectants et de ladésiafectlou, Paris, 1883), un bon exposé de tous les travaux récents qui ont été faits sur ce point. On devra plus spécialement consulter les expériences de Smith (Disinfectant and disinfection, Edinburg, 1889), qui a surtout étudié Taction des vapeurs désinfectantes sur la putréfaction ; les travaux de Petit (Note sur les substances antifermentescibles. Comptes rendus de TAcadémie des sciences, 44 octobre 1872, et Journal de physique et de (rAtfiit>, juin 1874). C'est avec le travail de de O'Nial (The relative power of some reputed antiseptic agents, Army médical Report for 1871, London, 1872, p. 202) qu'on voit pour la première fois apparaître Tétude de l'influence des antiseptiques 2»ur la production et l'évolution des microbes.

Citons enfin les recherches de MM. Gosselin et Bergeron, qui ont surtout porté sur l'alcool, l'eau-de-vie camphrée, l'acide phénique. (Etudes sur les effets et le mode d'action des substances employées dans les pansements antiseptiques. Comptes rendus de l'Académie des sciences, 29 novembre 1879.)

LeonidBuchoItz.— AntisepticaundBakterien; Untersungenuber das InfluenzderTemperatur auf Bakterien. — Végétation (Archiv. fur experimentelle Patholog., 1873, t. IV, p. 1-81 et p. 159-168); Uber das Yerhalten von Bakierien zu einigen Antiseptica ; Dissertation inaugurale. Dorpat, 1879.

Th. Haberkorn. — Das Yerhalten von Harn. — Bakterien gegen einige Antiseptica. Dorpat, 1879.

Tyndall. — Furtherresearches on the departmentand vital resistance of putrefactive and infective germs, from a physical point of view. (Pbilosophical Transactions of the Royal Society . Vol. 167, p. 149 à 206.)

Renault, d'Alfort. Article Désinfection du nouveau Dictionnaire de médecine et de chirurgie vétérinaire.

Et enfin :

William Harding Crowther. — Some experimenton the relative valueot antiseptics. {The médical Times and Gazette, 1879,p. 261.)

Chieron. Nouveau critérium pour déterminer avec rigueur scientifique la valeur relative de divers antiseptiques. Bolletino délia Scienza medica diBologna^ 4<> série, t. Y, 1880.

emploi pratique en thérapeutique, et spécialement de ceux qui ont été expérimentés en obstétrique.

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