‹ Des méthodes dans les sciences de raisonnement (volume 5)Chapitre 107 sur 219 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

rniii èirc représentés par des nombres entiers ou fractionnaires, en entendant toujours les subdivisionségalesde l'unité d après la définition générale de l'égalité.

Le mouvement le plus facile à reproduire dans des conditions identiques est celui du pendule. La pesanteur étant une force constante, comme nous l'avons reconnu en traitant de Féquilibre, il suffit de replacer à chaque oscillation le pendule dans la même situation et de le mettre autant que possible à l'abri des causes perturbatrices; les intervalles de temps, correspondant aux retours à la première position, seront ce que nous avons appelé égaux, et, en donnant au pendule une longueur convenable, on pourra donner à la durée de son oscillation le rapport que l'on voudra avec celle du jour sidéral, qui est l'intervalle entre deux retours (lu globe terrestre à la môme position par rapport aux étoiles, qui forment le système le plus considérable et le moins variable qu'il soit donné à l'homme de connaître.

C'est à ce dernier que nous rapporterons les grands mouvements. Mais, pour tout ce qui a trait au travail et aux besoins des hommes, que ce soit pour des expériences ayant pour but de conduire à des propriétés générales ou à des connaissances particulières, c'est au système des objets liés invariablement au globe terrestre qu'on rapporte les mouvements; et c'est ainsi qu'il faudra entendre ceux dont nous parlerons par la suite, à moins que nous ne prévenions expressément que nous voulons tenir compte du déplacement de la terre relativement aux étoiles, et que les mouvements relatifs à la terre doivent eux-mêmes être considérés relaliveiuent au système des étoiles.

Page 1