QUELQUES CONSÉQUENCES GÉNÉRALES DU PRUXCIPE DE D ALEMBERT
262. Parmi les déplacements virluels en nombre infini que Ton peut donner à un s^slème. à une époque quelconque de son mouvement, il \ en a quelques-uns qui, quoique suffisants pour déterminer le mou\ement même, peuvent néanmoins en faire connaître d'importantes propriétés.
INous considérerons d'abord un système entièrement libre, dont les points sont soumis à des liaisons mutuelles quelconques, et sont sollicités ])ar des forces extérieures quelconques. Dans ce cas, les déplacements virtuels tpie nous lui donnei'ons seront ceux qui seraient possibles en laissant tous les points dans les mêmes positions les uns par rapport aux autres; ou, en d'autres termes, en concevant que le système devienne comjdèlement rigide, avec la figure qu'il a au moment que Ion considère, cl restant toujours cntièrenicnl bl)re.
Les écpialions (pie l'on tirera ainsi de la formule géni'-rale seront précisément celles qui exprimeraient l'équilibre du système devenu rigide, et sollicité par les forces dont les composantes seraient, jiour le |Miiiil (|neIcon(]Me avant l.i masse nt,
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Ces équations sont au nombre de six. et nous allons consi- <léier d'abord les trois prtMnièr(>s.