HÈGLE DES SIGNES DÀ!(5 LA DIVISION DES POLYNÔMES
107. Lorsqu'un polynôme donné doit résulter de la multiplication d'un autre polynôme donné par un polynôme inconnu qui sera le quotient, on cherche d'abord le terme de ce quotient qui contient à la plus forte puissance une des lettres qui entrent dans le dividende eL le diviseur. Or, il suffit pour cela de remarquer que c'est le produit de ce terme par celui du diviseur où celle même lettre est à la puissance la plus élevée, qui donne le plus élevé du dividende; et, comme la multiplication se fera par la règle des signes démontrée précédemment, le signe du terme du quotient en résultera, cl sera + si les deux termes de
degré le plus élevé du dividende et du diviseur ont le même signe; il sera — si ces termes ont des signes différents. Et nous u'avons pas besoin de rappeler que le premier terme sans signe est regardé comme affecté du signe -K
Cette proposition n'implique pas que l'on attache un sens à la division de quantités négatives isolées; elle eal une simple conséquence des règles démontrées pour la multiplication, et il faut bien prendre garde à ce que le langage abrégé par lequel on énonce celte règle ne fasse mÊmc pas soupçonner que l'on attache un sens à une quantité isolée précédée du signe — , qui n'indiquerait pas qu'elle doit être retranchée d'une plus grande. Disons même qu'il n'y aurait aucuu sens à attacher à une quantité positive isolée; car que signifierait le signe -+- mis devant une quantité qui ne doit être ajoutée à aucune autre?