Appliquons ces considérations générales à quelques
i° Supposons d'abord que les valeurs correspondantes de x et j doivent avoir une dïflërence constante : l'équation x = f {y) deviendra
la fonction F (x) deviendra
et les valeurs de ces deux fonctions seront les mûmes, pourvu que les valeurs de X surpassent de h les correspondantes de /.
2l6 SCIENCE DES NOMBRES.
Si maintenant on veut faire servir cette transformation à simplifier la fonction, on cherchera quelle valeur il faudrait donner à h pour y parvenir ; et si cela est possible, le changement de variable aura été avantageux.
Prenons par exemple pour F {x) le polynôme à expo-
A -t- B ar- + C x— : -+- . . . + T x + U ;
posant
on obtient, pour F [tf [y)],
a tr + '')-+ b [r + *r- + c Ir +^-+». + t (r + A) + u.
Développant les puissances du binôme (x + h) d'après la formule connue, et ordonnant par rapport à y, ce polynôme prendra la forme
+ [MpL) 1 , + B ( ffl -,)A + c]r-' + ...