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Et dans cette époque, où régnait la valetaille, Malgré l'attente sans cspoir,
Lévis sanctifiait sur le champ de bataille Le dernier pouce du terroir.
Ce n'était plus, hélas! une £&ucrre en dentelle Où les imberbes maréchaux
Courtisaient hors des Camps des succès de ruelle Dans l'ombre des boudoirs bien chauds ;
Mais le soulèvement Suprême d’une race Contre l'esclavage et l’oubli
Dont le pacte d’Utrecht évoquait la menace.
C’était, par l'effort ennobli,
Un peuple qui croulait sans espoir de revanche, Voyant le drapeau d’Albion
Aux brèches des remparts, et comme une avalanche Passer la noire Cession,
L'âme du Canada Sonnait ses funérailles En brûlant le Fleurdelisé.
Mais Lebel amusait le Bourbon de Versailles Dans le Parc-aux-Cerfs enlisé !
O mon pauvre Pays! tu pleurais en silence, Quand les baisers d'une Margot
Scellaient à Trianon ta nouvelle ailégeance ; Et lorsque aux galas d’un Bigot
On épuisait {on 0
tes larmes,
r en riant de Je clan des tr cette boue à tes armes;
Pour gaver oqueurs, Tu rougissais de voir Et tu la cachais aux \ étoilant J'héroïsme ton blason, spotisme
ainqueurs ;
courage amp d'azur de “assaut du de
Car ton mâle Au cl
à da fois |
de la trahison.
1 milieu de Ÿ
Combattait Et l'œuvre tomber at gme abattu.
victoire.
Mais tu devais a gloire, Par le scrvili Ja ruine fut plus pelle qu'une De pourpre sanglante vêtu, Flame aux YEUX: glaive au poing, et le cartel aux \èvres, mme un géant,
Tu teffondras CO mièvres
tes débris les sycophantes raient dans eur néant.
ea ton martyre;
Broyant SOUS Qui se ter nm prolong s le geste Sainte-Foy; phe eût porté le Ile foi, rachetaient les
gi Ja défectit Aprè
Après que Je triom Avec une nouve
Au sein des combattants qui
gi ton gibet de paria artères pleines,
délire,
plaines ;
une sève en tes
sècha ta je fructifia.
Ta semence
T'on souvenir pieux survit à Ja conquéte, Et dans un critère plus fort,
Inspirant l'idéal que nul écneil n'arrête.
Délivre tes fils de la mort.
La Vaillance à ton front pose son auréole Dont s'éclairent nos libertés,
Et rouvre les chemins à l'âme régnivole Vers les grandes réalités.
Laisse nn siècle mévendre et imépriser tes glaces. Il fallait l'injure à tes preux.
Il fallait assouvir de faveurs et de places
Les parasites cancéreux
| Qui, comme une morsure, incorporaient leur honte , | Aux flancs débiles d'un Capet.
Fa Laisse rire une caste où la licence monte,
1 Lentement, jusqu’au couperet.
| Il fallait assourdir cette veule noblesse
| Par des festins où tes clameurs
{ N'üraient plus étrangler les hymnes d’allégresse
Dans la gorge des écumeurs.
En dépit des vendus, des vendeurs, et des lâches,
aines ; Titrés pour te tyranniser,
Gagistes odieux d’inavouables tâches
Qui te laissaient défranciser,