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tion, mais il aura également la faculté de se borner à faire désinfecter l’atelier et le produit, qui sera remis en cireulation après que l'étiquette aura été enlevée (les frais de désinfection sont à la charge du propriétaire du produit).
Nouvelle-Zélande (lois de 1884, 1896, 1901).
Le travail à domicile n’est interdit qu'aux ouvriers de fabrique et indirectement aux ouvriers isolés, en raison de la nécessité où ils sont d’apposer la marque « TENEMENT MADE » à tous les produits fabriqués par eux. Tout local où travaillent au moins deux personnes est considéré comme atelier et comme tel, soumis à une réglementation générale, à la fois des conditions du travail et de l’hygiène. De plus, pour remédier aux inconvénients résultant de l’interposition des intermédiaires, la législation néozélandaise interdit à l’ouvrier à domicile, sous peine d'amende, de sous-louer son travail et de l’exécuter ailleurs que dans son propre local.
Afin de faciliter l’inspection, l’employeur doit dresser une liste contenant, en même temps que les noms ef adresses de chaque ouvrier, là quantité et la nature des commandes, et le salaire payé pour chacune d’elles.
Victoria (lois de 1896, 1900).
Comme la précédente, la législation de Victoria considère comme atelier tout local où travaillent au moins deux personnes.
Tout propriétaire de fabrique ou d’atelier faisant travailler en dehors doit dresser une liste contenant les noms et adresses des ouvriers, l’espèce et la quantité des commandes remises à domicile, et les salaires payés. L’inspec-
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teur en chef pourra publier les détails de ces listes avec les nom et adresse de l'employeur, au cas où la loi serait violée.
Il peut, en effet, être fixé à l’industrie à domicile un minimum de salaire (1) ; dans les catégories que désigne le gouverneur, il est institué des commissions spéciales (specials boards), composées mi-partie d’ouvriers, mipartie de patrons, et qui fixent des salaires minimum, en prenant comme base la nature et l’espèce du travail, ou encore déterminent le nombre minimum d’apprentis. Ces décisions sont prises pour un temps déterminé ; seul le board peut les modifier ou les proroger ; le gouvernement n'intervient que pour leur donner force de loi ; elles sont publiées dans la Gazette officielle, et copie doit en être affichée dans l'atelier de l'employeur et remise par celui-ci à chaque ouvrier à domicile (2).