Jlanie hystérique
(J. Raulix. Op. citato, p. 498.)
Une fille vertueuse avait un amant. Il se fit moine ; elle en eut un grand chagrin, ses secours cessèrent...
Aussitôt elle tomba dans le délire, dans des spasmes, des mouvements convulsifs qui devinrent fréquents.
Dans ce cas, comme dans le précédent, une cause toute morale a suspendu le cours des règles. On est en droit de se demander si la Manie a été la conséquence de la suspension, et si elle fut survenue sans elle. Nous avons vu rarement, exceptionnellement, la folie éclater à la suite d'un chagrin ; quand l'impression d'un froid vif a amené ce résultat, nous n'avons pas eu l'idée d'accuser ce froid d'avoir produit la folie.
Rapprochement avec l'Observation 205, de M. Dauby.