Chorée
(Dusourd. Op. citât, observ. CXLIÏ.)
Une fille de 17 ans vit un garde champêtre tuer son chien. La détonation, le chagrin, supprimèrent ses règles et déterminèrent aussitôt des mouvements convulsifs qui se montraient au moment où elle s'endormait. Les préparations opiacées et autres calmèrent ces accidents. Mais, à l'époque suivante, les règles ne reparurent pas : les nerfs l'agitèrent de nouveau, on les calma...
CHORÉE AVEC HALLUCINATION. Gl
Nonobstant, la chlorose survint, et s'accompagna de secousses terribles dans le bras et la jambe gauches. Le sirop de protoxyde de fer la guérit.
Nous avons vu, dans nos prolégomènes, que la frayeur cause une perturbation capable de changer la couleur du sang et d'en modifier la vitalité. Beaucoup de médecins prétendent que, dans l'espèce, les convulsions sont dues à l'émotion et non aux désordres menstruels. Les convulsions suivent, parfois, immédiatement l'aménorrhée, sans qu'il y ait eu antérieurement aucune émotion, et, au nom du fait pratique énoncé, on peut parfaitement attribuer l'état convulsif à la seule suppression des règles. Ici, la chlorose, qui en a été la conséquence, a été probablement combattue par le sirop de fer, un spécifique de cette affection.