CONVULSIONS
On trouve ces principes exposés avec une parfaite lucidité dans Cabanis : Rapports du physique et du moral ; dans Home : Principia medicinx. De cansis morborum remotis; et dans Charles-Louis Dumas : Doctrine des maladies chroniques j chap. IV,
4 t. — Convulsions.
(PoRTAL, cité par OlUvier d'Angers. T. U, p. 677 de la 1" édition de son Traité des maladies de la moelle.)
Un femme éprouvait depuis longtemps de fortes convulsions dans tout le membre inférieur gauche, au moment d'être réglée. Elles ne cessaient que lorsque les règles avaient coulé assez abondamment. A 40 ans, celles-ci s'arrêtèrent, le membre fut entièrement paralysé. Tout traitement fut inutile. Quelque temps après, elle éprouva des convulsions dans le bras du même côté, et mourut.
Les mouvements convulsifs du membre pelvien se renouvelaient à l'époque des règles, coïncidence qui prouve les connexions sympathiques de l'utérus et de la moelle épinière. Mais les convulsions arrivaient avec les règles et cessaient avec elles, et, à l'âge critique, les règles n'ayant plus reparu, survint une paralysie suivie de mort : de toute façon, l'écoulement sanguin était une nécessité, puisqu'il faisait cesser les convulsions à chaque époque, et établissait du môme coup une dérivation salutaire. Un cautère à la jambe eût peut-être évité ou retardé ce dénoûment.