Conf^estions cérébrales et rachidiennea
(Communiquées au D' Berthieb, et dans Ollivier d' Angers, Traiié des maladies de la moelle, 1837 , observ. LXXV, LXXIX. — Desfbay. Du spinitis, Thèse de Paris, 1813, p. 11.)
Lafdle d'un magistrat, femme de 29 ans, bien portante, sans aucun souci, prend, ayant ses règles, un bain de mer à Royan. Quelques heures après, elle est prise d'accidents congeslifs, et le soir même elle meurt en proie au délire.
Je tiens ce récit d'une personne qui vit encore, et a connu intimement la malade. Du reste, la chose a été de notoriété publique. Que dire après un tel événement? Cette femme se portait bien, elle n'avait nul chagrin, était aimée de son mari, chérie de tous, à l'abri de tout besoin... Elle se baigne dans l'Océan — eau fraîche et chargée de sel — une répercussion sanguine se produit, et l'on apprend le soir même que la malheureuse vient de succomber à une fièvre chaude. Nous avons lu, dans Dusourd, un exemple presque identique [Opère citato^ obs. LXVII). Deux autres encore m'ont été soumis par un homme de lettres, qui avait été étudiant en médecine, et dont nous trouverons le récit, à propos des vésanies. C'est à la suite de ces faits qu'il convient de placer les trois observations consignées par