Hydrophobie
(B. DE Sauvage. Nosologie, 1771, t. II, p. 704).
Une servante, ayant été vivement attaquée par un jeune homme, dans le temps de ses règles, vit cette évacuation cesser. Le jeune imprudent ayant renouvelé ses tentatives quelques heures après, la fureur survint et ensuite le délire violent chez cette fille. Ces accidents furent suivis de Thydrophobie la plus décidée. Les saignées amples et réitérées, les bains d'eau tiède ou fraîche, les lavements furent inutiles. La malade mourut trois jours après.
Même réflexion que pour la précédente.
Je range, à bon escient, cette Observation parmi les folies
impulsives. Dans un article inséré, le 7 février 1865, dans la Gazette des Hôpitaux^ j'ai avancé que je partageais l'opinion de P. Plater, Ph. Pinel, Sauvages, Fodéré, etc., regardant la rage spontanée, dont Bellehger a fourni les preuves, comme une folie constituée par la perversion des instincts de nutrition et de conservation *.