Hjdrophobie
(Philiip. Thèse de Paris, 1781.)
Une jeune fdie vit ses règles supprimées. Elle devint liydrophobe et mourut. Une femme, après une suppression de règles, prit les boissons en horreur, et une voix qui ressemblait à celle des loups et des chiens.
L'épouse du nosologiste Sagar mourut d'une inflammation de Tutérus, accompagnée de symptômes hydrophobiques.
Le titre de ces Observations, quoique unique, montre
que nous considérons l'aversion pour les liquides comme un élément morbide capable de se rencontrer dans une foule de névroses, et même de vésanies. La troisième n'a été ajoutée aux précédentes que pour prouver une fois de plus l'action de l'utérus sur la gorge et le cerveau.
L'action de l'utérus sur la gorge a été suffisamment indiquée dans nos considérations générales, pour que nous n'ayons pas à y revenir. Quant au timbre de la voix, il n'est que l'expression d'un état hystérique commun dans l'hydrophobie, et causé immédiatement par une constriction du larynx.
* Voy. Rage et rabidisme, par le D' Bcrthier, Mémoire mentionné honorablement parla Société de médecine de Besançon, au concours ouvert en 1867.