L. 98, § 5^ De solutionibus et liber ationibus
p. XLVI-iii.
PAPlIflABfUS, mn Tieeglmo mUto PAPHIHN, Qnestiras, liYre SS«.
Qa^estioonm.
XUI. Quod vulgojactatur, A- XLII. Ce que Ton dit habituel^
dejussorem, qui d$bitori hères ea^ lement, que le fidéjusseur, qui
PAPDIIABIUS, libro^deeimo QnsstiomuD.
XLI. Huic similis et illa quaestio videri potest, ob setatem si restituatur unus fidejussor, an alter onus obligationis integrum excipere debeat. Sed ita demum alteri totum irrogandum est, si postea minor intercessit, propter incertum aetatis ac restitutionis. Quod si dolo créditons inductus sit minor ut fldejubeal, non magis creditori succurrendum erit adversus confidejussorem, quam si, facta novatione , circunivento minore, desideraret in veterem debitorem utilem actionem sibi dari.
l'« PARTIE, § 2% ART. 4"
titit, ex causa fidejussionis Ubetari, totiensverumest, quotiens rei plenior promittendi|obligatioinvenitur; namsi reus duntaxat natura (< ) fuit obligatus, fidejussor non (2)liberabitur. E contrario, non potest dici non tolli fidejussoris obligationem, si debitor propriam et personalem habuit defensionem. Nam si minori viginti quinque annis bonae fidei pecuniam credidit, isque nuramos acceptos perdidit, et intra tempora in integrum restitutionis [decessit herede fidejussore, difficile est dicere, causam juris honorarii, quse potuit auxilio minori esse, retinere fidejussoris obligationem, quae principalis fuit, et cui fidejussor is accessit sine contemplatione juris praetorii.
Auxilium igitur restitutionis fidejussori, qui adolescenti hères extitit, intra constitutum tempus salvum erit.
(1 et 2)* Pour la justification de cette double correction an texte de la leçon Florentine, proposée par Cujas, sur la foi des Basiliques, voyez Texplicatiou de ce texte.
succède au débiteur, est libéré en qualité de fidéjusseur, est vrai toutes les fois queTobligation du rem est complète ; car, si ce dernier n'était obligé que naturellement, il n'y aura pas extinction de la fidéjussion. Au contraire, on ne peut pas dire que l'obligation du fidéjusseur ne s'éteindra pas, quand le débiteur avait un moyen de défense qui lui était personnel.
Ainsi, quand de l'argent a été prêté de bonne foi à un mineur de vingt-cinq ans, qui l'a perdu, et qu'avant l'expiration du délai de la restitution ce dernier meurt, laissantpourhéritierson fidéjusseur, on ne peut admettre que l'obligation du mineur, qui était l'obligation principale, et à laquelle celle du fidéjusseur est venue se joindre, sans que l'on songeât à se prémunir contre le droit prétorien, laisse subsister l'obligation de la fidéjussion, à raison de ce que le droit honoraire pouvait être invoqué par le mineur. La ressource d'une restitution appartiendra donc, dans le délai ordinaire, au fidéjusseur héritier du mineur.
L. 7^ g 1, De exceptionibus y prœscriptionibus et p'œjudiciis , D. XLIV-i.
PiULUS, Ubro tertio, ad PUatinm.
XLIII. Rei autem cohaerentes exceptiones etiam fidejussori- rentes à la chose compétent bus competunt, ut rei judicatae, aussi aux fidéjusseurs, comme
PADL, sur Plavtiis, litre S*.