‹ Des origines du premier duché d'AquitaineChapitre 113 sur 158 · Ad ami · texte numérisé non relu

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Waïfre), un duchu vassal, elle était partie intégrante de l'état; à chaque instant, les chroniqueurs qui nous raconteront les guerres des Francs contre Eudes, Hunald et Waïfre, diront indifféremment la Wascoiiic pour r Aquitaine ^

La seule question, ici, serait de savoir si la Wasconie qui dépendait d'Eudes ne dépassait pas les Pyrénées. Nous ne pourrions répondre là-dessus que par de vagues conjectures ; mieux vaut nous taire ~.

Au sud-est, la limite est non moins clairement tracée ; la Septimanie était restée aux Wisigoths , moins le diocèse d'Uzès, que les Francs avaient conquis au vi*" siècle ^ et que les Wisigoths n'avaient pas recouvré au vii% puisqu'il ne figure pas dans la nomenclature des diocèses de la province ecclésiastique de Narbonne rédigée par ordre du roi Wamba ''. La frontière du duché aquitain, de ce côté, était donc à très peu près la ligne même de partage des eaux, les Gorbières occidentales et les Gévennes, des sources de l'Ariège aux sources du Gard.

Pour tracer la limite au nord et à Test, nous devons rappeler d'abord deux règles, aujourd'hui incontestées :

1° Les limites des diocèses avant 1790 correspondaient presque partout (là où elles n'avaient pas été modifiées par quelque acte notoire) aux limites des anciennes cités romaines, et les provinces ecclésiastiques

1. Ann. S. Amandi, Laubacenses, Tiliani, ad annos731, 735, etc.

2. V. pourtant riiypothèse, vraisemblable en somme, de M. Famnel, III, 35-36.

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