Funtaï de Cuiilaaye<; \). Un
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et au via" siùcle, quand surviennent les Arabes, les laisse passer (725) ou même les appelle (734-737). Elle n'arrive ni à l'unité, ni à l'esprit national. La décomposition s'est faite jusqu'au bout. En Aquitaine, au contraire, grâce à l'élément guerrier que les Wascons ont introduit, de la décomposition du vu*' siècle est sorti au viu'' un organisme incomplet d'abord, mais plein de vitalité, — une nationalité naissante.
Note I, page 13.
En 587, après le traité d'Andelot, Ghildebert II commande à Gonsoranis ; Gontran à Gonvenœ et à Begorra ^ ; à la même date, Elloro est à Gontran, Lapurdum à Ghildebert, Benarnum à l'un ou à l'autre ^.
Note II, p. 15.
Notre sujet ne comporte pas la recherche des origines de ce peuple; pour cela, d'ailleurs, nous manqueraient les études et la compétence nécessaires. Il nous suffira :
1*" De nous en référer aux conclusions précises de la science moderne ^ sur l'identité de la langue basque actuelle (euskara), confinée dans quatre vallées des Pyrénées, non-seulement avec la langue des Wascons du vi^ siècle, — ce point-là n'est pas contesté, — mais avec