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règnes. (Disse?'tation sur les A^inales franques de 638 à 754.)
Note XXII, p. 71.
Sa7îs interrcrpie . — Ou presque immédiatement, car nous n'avons pas à tenir compte, dans une dissertation qui n'est pas un récit, des quelques mois de troubles qui séparent la mort de Ghildéric II de la restauration définitive de Thierry III .
Note XXIII, p. 79.
Voy. Guérard, Essai sur le système des divisions territoriales de la Gaule, Paris, 1837; — Jacobs, Le Pagus et r administration en Gaule, in-8% Paris, 1858 ; — Waitz, Deutsche Verfassungsgeschichte, t. II, p. 302- 347 (de la première édition) ; — Sohm, die Frxnkische Reichs-iind Gerichtsverfassung , Weimar , 1871, passim; — Richter, Atmalen des Frgenkischen Reichs im Zeitalter der Merovinger, Halle, 1873, p. 132-140 (résumé utile et commode des travaux de l'école allemande) ; — Fustel de Goulanges, Histoire des institutions politiques de r ancienne France, 2^ édition, Paris, 1877; ce beau livre dégage les grandes lignes du sujet, trop souvent cachées sous les subtilités de la glose germanique.
Note XXIV, p. 85.
Rassemblons ici quelques détails complémentaires sur ces ducs aquitains :
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i^ Bogr/is et Bertrand, — La charte d'Alaon leur a créé une généalogie, M. Fauriel a retrouvé leur
rôle M Après tout, ils ont pu exister (v. dans
M. Rabanis, p. 44-56, les divers documents, postérieurs au x*" siècle, où leur nom figure) et être, non pas ducs c?'Aquitaine, mais ducs en Aquitaine, comme tant d'autres seigneurs francs du vi*" et du vu'' siècle. Mais il règne sur eux une telle confusion (pour Boggis, par exemple, on hésite à le faire vivre en IMi ou en 711) qu'une histoire sérieuse ne leur doit aucune place ;
2° Sadragisilc, Si l'on suit les Gesta Dagoberti ^, Sadragisile vivait sous Clotaire II, qui, ayant éprouvé sa fidélité, le fit duc d'Aquitaine. Mais notre homme, enivré de la faveur royale, en usa si légèrement avec l'héritier présomptif, Dagobert, que celui-ci, dans un jour de colère, ordonna de le fouetter de verges et de lui couper la barbe. Adrien de Valois, D. Bouquet, etc., traitent de fable tout ce récit; soit; mais l'anecdote écartée, pourquoi douterait- on de Pexistence de Sadragisile, non pas duc d'Aquitaine, mais duc dans une région de l'Aquitaine? Les Gesta Dag. nous le montrent aspirant à la couronne, « spe regni laborans » . Traduisons : à l'indépendance, il n'y aura rien là que de vraisemblable. — En 634, Sadragisile, toujours en fonction (les Gesta Dag. continuent à l'appeler « Dux Aquitanorum »), est assassiné; ses fils négligent de venger sa mort, « bien que cela leur fût très facile», et sont condamnés dans wn plaid to^^I (« a proceribus regni »), en vertu d'une loi romaine, à perdre