‹ Des origines du premier duché d'AquitaineChapitre 83 sur 158 · Bouq., II · texte numérisé non relu

Bouq., II

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étendu (v. p. 99), qu'il faisait exercer par son archidiacre. Ansoald, son parent \ d'abord défenseur de l'église de Poitiers, « illustris defensor Pictavensis ecclesiœ - », puis ambassadeur de Dagobert en Sicile, fut appelé plus tard à lui succéder. Gerin (alias Gairin), son neveu, un des principaux seigneurs de la cour de Glotaire III en 657 3, puis de Ghildéric II en 671 \ était comte de Poitiers en 673 ^ ; la même famille disposait ainsi, à Poitiers, de tous les pouvoirs. L'autre neveu de Dido, Léodegaire, évoque d'Autun, n'appartient pas à l'histoire de l'Aquitaine ; mais nous ne saurions séparer les membres de cette maison, constamment unis dans leurs pensées ambitieuses. Nous avons montré que Léodegaire, à Autun, n'était pas moins puissant que Dido à Poitiers (v. p. 104). Nous avons parlé de son trésor, nous l'avons vu, évoque et comte en même temps, restaurant les murs de sa ville. Lors de la prise d'armes de 670, qui renversa Ébroïn et Thierry III et réunit toute la monarchie franque aux mains du jeune Ghildéric II, Léodegaire, déjà brouillé avec Ébroïn ^, fut un des principaux auteurs de cette révolution ^. Ghildéric en fit son principal conseiller,, son (( maire du palais » , dit même un biographe ^. Léodegaire, au lendemain de la victoire, semble avoir tout livré à l'aristocratie (v. p. 90). Quant à son administration proprement dite, nous n'en savons à peu près rien. Il semble toutefois

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