AVANT-PROPOS
Il est un usage constant auquel nous ne voudrions déroger parce qu'il se présente à nous comme l’occasion de remplir un devoir.
Arrivé au terme de nos études médicales, nous tenons à exprimer notre respectueuse et profonde gratitude à tous ceux qui furent nos maîtres à la Faculté en nous donnant l’enseignement théorique : à ceux quifurentnos maîtres dans les hôpitaux en nous montrant le profit que l’on peut tirer d'études: pratiques bien dirigées.
Nous remercierons d’abord ceux qui guidèrentnos premiers pas dans l'étude des sciences et de la pratitique médicales à la Faculté de Bordeaux : M. le professeur Arnozan, M. le professeur agrégé Cassaét, qui firent l'éducation de notre oreille, en nous initiant à l'art si délicat de l'auscultation.
Nous n'oublierons pas M. le professeur Pousson, à qui nous devons toutes nos connaissances sur les maladies des voies urinaires ; nous n’oublierons pas non plus M. le professeur Boursier, dont nous suivimes avec tant d'intérêt les leçons de gynécologie.
A la Faculté de médecine de Paris, M. le professeur Dieulafoy, dont nous avons eu l'honneur de suivre les cliniques médicales à l’'Hôtel-Dieu, fut pour nous un maître digne d’admiration, tant par la savante discussion des faits cliniques que par la captivante
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éloquence et la haute portée de son large enseignement.
Nous nous rappellerons toujours le profit que nous avons tiré des leçons de M. le professeur Cornil, dans son service et dans son laboratoire de l'Hôtel- Dieu.
Nous tenons à remercier M. le professeur agrégé Bar. Nous n'oublierons jamais les cinq mois que nous avons passés dans son beau service de la Maternité de l'hôpital Saint-Antoine, les précieux conseils qu'il n'a cessé de nous prodiguer et l'accueil bienveillant que nous avons toujours trouvé auprès de lui.
Parmi les maîtres dont on arrive toujours à se souvenir, nous devons rendre ici grand hommage à l'inspirateur de cette thèse, à M. le professeur Lannelongue. Nous avons eu l'honneur d'êtreson élève à l'hôpital des Enfants-Malades. Il futpour nous plus qu’un maître et nous n'oublierons jamais sa grande amabilité qui nous honore. C'est à M. le professeur Lannelongue que nous sommes redevable de toutes nos connaissances en chirurgie infantile.
Nous avons pu admirer la haute valeur scientifique de ses leçons, qui n'avait d’égales que sa sollicitude et sonexquise bonté pour ses malades.
Nous le remercions de tous les conseils qu’il nous prodigua ; nous le remercions de tous les documents qu'il mit généreusement à notre disposition et qui nous furent d’un précieux secours pour notre travail, pour cette œuvre qui fut sienne: le traitement des ostéo-arthrites fongueuses du genou. LA
Qu'il nous permette d'apporter notre modeste pierre à cet édifice, déjà grand, qu'il éleva de ses propres mains.
Nous lui adressons enfin, avec tous nos remerciements, l'hommage de notre respectueuse reconnaissance pour le grand honneur qu’il nous fait en acceptant la présidence de cette thèse.
https://archive.org/details/1A40153322 0101
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