INTRODUCTION
cénisier est sujet à des attaques d'encéplialopalhie plutôt qu'à des crises de colique saturnine parce qu'il a une prédisposition nerveuse, ce n'est rien expliquer. Peutêtre toutefois n'est-il pas sans intérêt de savoir que les paralysies de l'alcoolisme sont, comme le delirium tre-
I mens, plus fréquentes chez les névropalties héréditaires,
et que l'alcoolisme lui-même favorise toutes les autres manifestations toxiques à localisations cérébro-spinales
I ou périphériques.
Le sexe et l'âge n'ont pas d'inlluence étiologiquc propre en dehors de la profession. On a dit que les paralysies alcoohques étaient beaucoup plus fréquentes parmi les femmes que parmi les hommes. Les nombreuses observations que nous avons parcourues , nous permettent de dire que cette proposition est quelque
' peu entachée d'exagération. Du sexe fort au sexe faible,
la différence sur ce point n'est pas grande. Mais nous reconoaissons que chez les femmes, les paralysies alcoohques sont plus franches, plus complètes, plus
I conformes au type idéal des paralysies toxiques périphériques.
Le plan de notre travail sera le suivant :
Dans un premier chapitre très sommaire, nous traiterons des paralysies toxiques combinées à des manifestations cérébro-spinales.
Dans le second chapitre, schématique à dessein, nous