DES VOIES URINAIRES CHEZ LES URINAIRES
INTRODUCTION. el
Au coursde notre externat dans le service du Pro-
: A L2 ÿ - 7 Se d'observer, à quelques semaines d'intervalle, deux cas de péritonite fruste par perforation de la vessie.
Le premier cas fut même l’objet d’une communication de notre ami Dossot, interne du service, à la Société d’'Urologie. | | ee
Nous disons péritonite fruste car l'examen clinique ne permit pas de faire le diagnostic. Il. eue fut fait rétrospectivement par l’autopsie, ces deux d malades mourant dans un laps de temps assez court.
* Aussi, sur les conseils de notre Maître, le profes-
seur Legueu et de M. Verliac, chef de laboratoire de
la clinique des voies urinaires, nous nous sommes efforcé de bâtirnotre thèse sur ce sujet.
Comme l'indique le titre de notre travail, nous ne mous occuperons que des péritonites survenant par
perforation spontanée des voies urinaires soit supé-
ne rupture des voies urinaires et EE ONE de la ssie a fait l’objet de nombreux et complets tra-
tisme : que celui-ci soit conditionné par une contusion abdominale, par une fracture du bassin, par es projectiles d'armes à feu, par des instruments
chirurgie a obtenu de beaux succès en réduisant d une façon très sensible la mortalité gràce à une intervention précoce.
Par contre les péritonites par perforation spontanée de ces mêmes voies urinaires devenues pathologiques, ont toujours une évolution trompeuse. Nous sommes loin alors de cette symptomatologie ce franche, précise, nette de la péritonite.Rien vraiment ne mériterait si peu le nom de péritonite que ces péritonites que seule l'anatomie pathologique nous permet de baptiser ainsi. Aussi pouvons-nous dire que,dans tous les cas que nous citons, c’est l’autopsie qui révéla la présence d’une péritonite d’une part, et d’autre part sa cause : la perforation de l’organe malade. Nous sommes alors tentés de penser que . ces raisons suffisent à expliquer le peu d’attention
aux quand elle reconnaît comme cause un trauma-
iquants ou contondants. Ce sont là des cas où la
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ë car elles sont en moins rares qu on veut bien le
lesquelles se trouvent pour ainsi dire calquées les
plussimples.
jours mortelle.
donner des signes d’une valeur incontestable. C’est
dire. On ne trouve aucun aval d'érsemble sur ce sujet, mais par contre de nombreux auteurs, surtout :
Ji du siècle dernier, ont publié des observations sur bé
nôtres.
Dans l'exposition de ce sujet notre plan reste des “6e
Après avoir passé en revue les 18 identiques Pi
aux nôtres,recueillis dans la littérature médicale depuis 1839 jusqu’à nos jours, nous aborderons l’ étude clinique.
Nous rechercherons et établirons les conditions étiologiques qui Pise à cette complication tou-
La symptomatologie nousretiendra plus longtemps sans qu'il puisse nous être possible cependant de
que cette symptomatologie est parfois complètement inexistante, parfois réduite à de petits signes fonctionnels isolés alors que les signes physiques sont négatifs.
Nous comprenons donc combien peut être malaisé le diagnostic de cette péritonite.
Le traitement nous arrêtera peu, le diagnostic
étant le plus souvent impossible en l’état actuel de
la science.
Nous essaierons de tirer les conclusions de ce tra-
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HN - na PE ne nous tenons à lui en adresser i ici toute notre.