CONCLUSIONS
1° Les plaies du larynx et de la trachée par armes à feu ont une allure clinique toute spéciale.
2° Leur pronostic est grave ; mais cette gravité peut être atténuée par le traitement.
3° Même dans les cas où l'asphyxie et les symptômes du début ne semblent pas la réclamer impérieusement, il est bon d'exécuter la trachéotomie immédiate, autant que faire se peut sur les lieux mêmes de l'accident. L’opération est indispensable toutes les fois que le blessé peut échapper à une surveillance médicale constante, comme cela arrive en temps de guerre, surtout pendant les évacuations.