‹ Des Pleurésies Putrides Primitives: Avec PneumothoraxChapitre 19 sur 24 · SAR · texte numérisé non relu

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Le diagnostic de pleurési® sera donc, le plus souvent, aisément établi, mais la différenciation entre les diverses variétés sera beaucoup moins facile, surtout pendant la période plus ou moins insidieuse du début.

La pleurésie simple séro-fibrineuse se distinguera, au début, principalement par l'évolution et les signes généraux qui, dès cette période, prennent déjà un caractère plus intense dans la pleurésie putride. En pleine période d’état le diagnostic ne sera pas à faire, mais alors les pleuréstes purulentes simples, tuberculeuses, à pneumocoques, ou autres,seront difficiles parfois à éliminer. On aura, en général, une température élevée en plateau ou parfois à grandes oscillations, des notions de tuberculose, de pnezumonies antérieures, de l'œdème de Ia paroi thoracique. La pleurésie pourra être enkystée, enfin, il n’y aura pas de signe de pneumothorax; alors que, dans la pleurésie putride primitive, les notions étiologiques font le plus souvent défaut, la température, maloré un état général très mauvais est peu marquée, 3895 au maximum. Il n'y a pas d'œdème de la paroi, ni de vomique, la cavité pleurale est prise tout entière.

Enfin on arrivera à découvrir un épanchement gazeux. Dans les cas où la pleurésie purulente est tuberculeuse, accompagnée d’une caverne au sommet, on pourrait prendre cette dernière pour un pneumothorax. Il l’éliminera en discutant soigneusement les symptômes de ces deux affections.

Les pneumothorax ordinaires par rupture d’une

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