‹ Des poèmes latins attribués à saint BernardChapitre 20 sur 21 · XXVIII. — Psalterium B. Marisa · texte numérisé non relu

XXVIII. — Psalterium B. Marisa

Ce psautier de Marie, divisé en sept journées, se compose de cent quatre-vingt-neuf strophes, dont voici la première :

Ave, virgo virginiiim,

Ave^ via morum ; Edîdisti fîlium,

Vitam jBortuorum., Qui non in consilium Abiit impiorum.

(1) Poésies antér, au xii« 5., p* 176.

(2) Bibl de VEcole des ch., 1885, p. 6a4.

Is per te subsidium Conférât beatorum ! . . .

Eq citer plus serait abuser du papier blanc. Et, nous le répétons, la pièce à mille cinq cent douze vers ainsi fabriqués. Ce que Fauteur s'est proposé, c'est peut-être de faire louer sa peine. Eb bien, s'il a par hasard obtenu cet éloge, il ne Ta pas, à notre avis, mérité. Quand on ne s'interdit pas les chevilles les plus banales, on fait de tels vers au courant de la plume. Mais il ne s'agit aucunement de saint Bernard. La pièce n'est sous son nom que dans ce n® 36 de Reichenau (1), où nous avons déjà signalé tant de fausses attributions. Celle *ci n'est pas certainement plus admissible.

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