C“H» ) ( CH
2 CH» } Az + 20 = ] C’H»
Az» + 2H*0.
mères entre eux, mais ils peuvent être également isomères avec les composés unitaires (acide butyrique et éther acétique, etc.)
Dans les isomères salins, la fédération est pour ainsi dire avouée. Ce sont des combinaisons définies ayant des réactions et des caractères parfaitement tranchés et parfaitement identiques, rappelant les combinaisons minérales. La potasse scindera les deux éléments combinés en demeurant unie à l’acide et en mettant la base (alcool ou alcoloïde) en liberté, comme elle aurait pu le faire avec un chlorhydrate d’ammoniaque, un sulfate de cuivre, etc., et sans qu’il subsiste dans l’élément libéré, qui pourra recommencer indéfiniment le même cycle de réactions, aucune trace de cette union passagère.
Chez les isomères à fonction simple et neutre (alcools, carbures, etc., etc.,) la fédération est latente, en ce sens qu’aucun phénomène organoleptique ou chimique, comme par exemple l’odeur chez les éthers et chez les sels d’alcoloïdes et la réaction des chloroplatinates, du tannin, des iodures doubles, etc., chez ces derniers, ne la révèle au premier abord. L’action des oxydants est plus probante. Au lieu de former, comme avec les composés unitaires, un acide comprenant l’ensemble de la molécule, elle les scinde en articles divers, qui s’oxydent chacun pour leur compte. Elle suffirait, à vrai dire, pour établir la diagnose des éléments fédérés, si le nombre des articles oxydés correspondait toujours exactement à celui de ces éléments, mais il n’en est rien ; il arrive parfois que plusieurs de ces radicaux élémentaires se cotisent pour s’oxyder en commun, ce qui, à dé-
faut d’autre moyen de contrôle, serait de nature à engendrer la confusion.
Par exemple, l’alcool butylique secondaire est de l’éthyléthol
CH’CH* - CH < g”, :
on n’en peut douter, puisqu’on le produit à volonté en chauffant à 140“ l’éther chloréthylique