H. - FORMES GÉNÉRALISÉES
typhoïde, la variole, le béribéri ou bien de la Cette parésie presque toujours bilatérale et symél
'atrophie musculaire, de troubles de lacontr de troubles sensitifs peu marqués (paresthési
dans la polynévrite, elle peut quelquefois être bilatérale comme dans le cas de Pierson. On a signalé en outre la paralysie des nerfs moteurs de l’œil (Schuitz (1), Lilienfeld (2), Bemhardt(3), Thomsen (4), Hiller (5), le strabisme, le nystagmus, une dilatation pupillaire ou bien dumyosis. On a signalé une paralysie de l’hypoglosse (Pierson, Remak), du pneumogastrique. Les paralysies du vague se manifestent en général par de la tachycardie, sans élévation de la température, s’accompagnant de faiblesse des battements du cœur et souvent d’un état anxieux particulier. Ces symptômes sont connus depuis longtemps dans les paralysies diphthéritiques : ils peuvent survenir dans le béribéri, dans les paralysies alcooliques, ainsi que M. Dejerine en a rapporté des exemples.
Dans quelques cas rares, on peut observer une atrophie des nerfs optiques (Loewenfeld(6), Remak (7), Lilienfeld).
et le retrouvâmes cette année à Bicêtre, dans le service de M. Dejerine, où il venait d’être admis. Actuellement l’atrophie a complètement disparu dans les membres supérieurs, mais persiste encore dans les membres inférieurs, à peu près au même degré qu’il y a quatre ans.
Le nommé Lav..., âgé de 31 ans de M. Vulpian à l’Hôtel-Dieu, sali bre 1884. Comme antécédents de l’existence de l’épilepsie chez une eu d’accidents de scrofule. A 23 an
, siphonier entre dans le service e Saint-Denis 43, le 28 novemfamille on n’a à signaler que
s, il a eu un chancre dur infec¬
tant. Il a été soigné alors et n’a eu dans la snite aucune manifes-
Atrophie musculaire très prononcée des muscles des membres inférieurs, bassin, cuisses, jambes, atrophie symétrique et sensiblement égale. Atrophie peut-être un peu plus marquée aux fesses et aux cuisses qu’aux jambes ; les muscles du pied paraissent intacts. Aplatissement considérable des fesses par atrophié des muscles correspondants, atrophie symétrique.
Cuisse. Atrophie excessivement prononcée, un peu plus à droite
qu’à gauche. L’atrophie frappe également les muscles antérieurs et postérieurs, toutefois elle paraît légèrement prédominante dans ceux de la région antérieure (triceps). Cire. 32,5. à droite — 35 à gauche à 0,20 au-dessus de la rotule.
Atrophie des jambes très accusée et symétrique aussi (cire. 27 c. des deux cotés, au point culminant du mollet), égale dans les muscles de chaque jambe, la forme générale de chaque jambe est conservée, toutes choses égales d’ailleurs, cependant l’atrophie est
matologie précédente, et accentuer encore la ressemblance avec le tabes.
Dans quelques cas, le malade présente une démarche atarique véritable. Le plus souvent on se trouve en présence de pseudotabes paralytiques. La démarche particulière de ces maladesré» lève non pas d’une incoordination véritable, mais bien d’uné
s. Sa durée est variable; dans certains cas elle tend à passer
formes de polynévrites que nous venons d’étudier, pour reconnaître l’analogie clinique, sinon l’identité de cette symptoma-
Comme la paralysie saturnine, la paralysie mercurielle présente un certain nombre de caractères spéciaux, bien étudiés par M. Letulle (1). Dans l ’intoxication mercurielle soit aiguè, soit chronique, il n’est pas rare d’observer des phénomènes paralytiques. Ces paralysies sont d’ordinaire flasques, rarement
dire que ces rétractions n’ont rien de spécial à la névrite alcoolique, mais qu’elles s'observent aussi à la suite de la névrite
cheval (Dejerine).
Nous ne pouvons nous étendre en détail, sur ces différentes formes, car nous serions entraînée eu dehors du cadre que nous nous sommes proposé dans cette étude. Nous renvoyons pour l’étude de la paralysie alcoolique, à l’excellente thèse de M. OEttinger, et pour l’étude des paralysies toxiques en général, à la thèse d’agrégation de M. Brissaud.
Mais nous tenons à reproduire ici rapidement, les caractères
dive.
Scheube décrit quatre formes à cette affection.
. 1" Une forme légère, arec faiblesse des jambes, œdèmes, palpitations cardiaques, qui guérit généralement dans l'espace de quelques semaines oü de quelques mois.
2“ Une forme atrophique, s'accompagnant de faiblesse des jambes, de paralysie complète et d’atrophie musculaire, de paralysie des bras, plus rarement de la langue et de la face. Cette forme est quelquefois mortelle, mais peut guérir après un temps plus ou moins long.
3’ Une forme hydropique ou hydro-atrophique.
4° Une forme aiguë pernicieuse.
Le tableau clinique de la forme atrophique de la maladie béribéri, a de grandes analogies avec celui de la polynévrite, de la paralysie ascendante aiguë ou encore de la paralysie générale spinale subaiguê de Duchenne, témoin le cas publié par
fulgurantes, lés troubles de la sensibilité au tact, à la douleur, à la température, le retard dans la transmission, souvent le signe de Romberg et la perle du réflexe patellaire, sont autant
et à la forme sensitive de la polynévrite.
L’existence de paralysie des muscles de l’œil, et de l’atrophie'
jusqu’à présent on n’a pas encore rencontré dans la polynévrite