‹ Des polynévritesChapitre 29 sur 76 · Leyden. Die Enlzundung der peripheren Nerven, etc. Berlin · texte numérisé non relu

Leyden. Die Enlzundung der peripheren Nerven, etc. Berlin

Klumpke (1), de Kahler (2), de Gowers (3), de Roos et Bury (4), de Babiaski (5), de Remak et Flalau (6), pour ne citer que les principales, et que Raymond en 1896 (7), a consacré deux de ses magistrales leçons à raetire enreliet'cette notion étiologique. Cependant la plupart des classifications font une part aux polynévrites « spontanées » (Leyden) : nous verrons que cette sponlanéilé n'est qu'apparente et si l'on conserve ce mot, ce doit être uniquement pour exprimer que l'infection originelle n'est pas évidente et ne ressortit pas d'une entité nosologique classée. S'il me fallait choisir une classification étiologique, je garderais celle de Mme Déjerine (Polyn. infectieuses ; Polyn. toxiques) à la fois si simple et si compréhensive puisqu'on peut rattacher à l'une ou l'autre classe les polynévrites par autointoxication, les formes dites spontanées, etc.

INTOXICATIONS EXOGÈNES

Les poisons les plus dissemblables par leur nature chimique ou par les réactions que l'organisme oppose à leur absorption massive, peuvent, sur un terrain prédisposé engendrer des polynévrites, que celles-ci soient leur complication fréquente, qu'ils aient l'habitude de

î. Mme DÉJERINE I'Clumpkb. des Polynévri'es, etc. Thèse, 1889.

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