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direct par ordre de fréquence et d'intensité. La névroglie prolifère.
Rabaud (1), élève de Joffroy, montre les différences histologiqués du tabes et des lésions spinales de la paralysie générale. Pour lui, la lésion cellulaire est primitive.
Klippel divise les lésions spinales en deux catégories :
1° Localisations primitives de la maladie dans la moelle ;
2° Dégénérescences secondaires à l’encéphalite.
Vigouroux et Laignel-Lavastine (2) observent un cas d’atrophie Aran-Duchenne chez un paralytique général qui présentait aussi des symplômes tabéliques. Strausky (3) rapporte une. observation d'atrophie musculaire à type spinal chez un paralylique général ct, insistant sur la rareté du fait, il rappelle les observations de Tamburini, Neisser, Hoche et Schuster.
Crouzon (4) éludie les paraplégies des vieillards qu'il divise en paréto-spasmodiques, ataxo-spasmodiques, ataxo-cérébellospasmodiqués.
Lejonne et Lhermitte (5) divisent les paraplégies des vieillards en : 4° lacunaire, causée par des lacunes de désintégration cérébrale dans les corps opto-striés amenant une dégénérescence systémalisée de la voie pyramidale ; 2° myélopathique avec des lésions limitées à la moelle; 3° myopathique avec des lésions musculaires.
(1) Rasau», Thèse de Paris 1898.
(2) Vicouroux et Laienez-Lavasrine, Atrophie musculaire type Aran- Duchenne chez un paralytique général. Bull. de la Soc. anat., juillet 1904, p. 603.
(3) Srrausky, Wiener klin. Woch., 1905, n° 1.
(4) Crouzow, Thèse de Paris 1904.
(5) Leone et Lusrmirre, Paraplégies organiques des vieillards. Æncéphale, juillet 1907.
Lusrmirre, Thèse de Paris 1907.