‹ Des Principales Causes de Mort Dans la Néphrite Interstitielle ChroniqueChapitre 9 sur 22 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Les indications thérapeutiques sont assez bornées. Le régime lacté peut être d’une grande utilité; c’est le traitement par excellence. Si le malade ne peut tolérer le lait, on aura recours à l’usage de la viande crue, et on y ajoutera des préparations de quinquina et de fer, pour stimuler les fonctions digestives. Les frictions sèches, les bains sont encore d'une grande utilité.

La diarrhée, quand elle n’est pas trop abondante, ne doit pas être combattue.

Contre l’urémie la médication principale devient tout à fait secondaire, et doit être, en partie, momentanément abandonnée. Il ne faut plus alors chercher qu’à combattre ces accidents.

Contre les convulsions urémiques on emploiera la saignée, et mieux encore les inhalations de chloroforme, ou les lavements d'hydrate de chloral à la dose de un à deux grammes associée au bromure de potassium.

Contre le coma, si difficile à vaincre, on fera des injections

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sous-cutanées d’éther à la dôse d’une demi-seringue de Pravar. Ces injections seront renouvelées toutes les heures jusqu’à la disparition des accidents,

Si la quantité d'urine diminue, c’est-à-dire s’il y a insuffisance cardiaque, il faut activer la sécrétion rénale au moyen de la digitale, dont l’action ne doit cependant pas être continuée trop longtemps.

* On la prescrit sous forme d’infusion à la dose de 0,50 centigrammes de feuilles pour 500 grammes d’eau.

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