‹ Des principales méthodes employées pour observer et mesurer les nuagesChapitre 7 sur 9 · r cos — sin · texte numérisé non relu

r cos — sin

et la dernière, avec une approximation suffisante, sous la forme

Or, comme on doit appliquer les corrections aux logarithmes de (/^ — 4) et de (/^ — /,), nous avons réduit en tables la fonc*

tion colog'

1 cos -^ sm — L

pour les arguments — et

h^—!u. Voyez Tab. IIL Le tableau II enfin donne la fonction

colog

2 sm-

pour 1 argument -^ — ' , En employant ces

tableaux on a les règles suivantes, c étant positif: Pour Tab» III: » Ajoutez au log (/^ — /j) la valeur de la fonction tirée du tableau

et augmenté de colog j *) ; prenant la somme pour argument, on

trouvera la correction cherchée, à l'aide d'une table de logarithmes d'addition si h^ — h^ est négatif, à laide d'une table de soustrac*

*) U est commode de traos^rirc le Ub. I pour cHaquc sUilion çp augmcutaal tous les nombres de la quantité eon^taDlâ colog -.

tion sî h^ — h, est positif :&♦ Pour Tab. II la règle est la même, mot pour mot, pourvu qu'on remplace le log {l^^l^) par le l^g" (^1 + 4 ) ^^ ^h — ^h P^^ K + K ' î-'oinploi des tables est très commode, car deux décimales de l'argument suffisent pour déterminer la correction jusqu'à la quatrième décimale, en cas que cela soit nécessaire.

Voici un exemple numérique, tiré des observations de MM, Ekholm et HactStrOm.

Formulaire pour le calcul des coordonnées des nuages.

b 1=: T3O2, £ ^ lû,

Upsala le I g Juin iSS^^ ig^ ^i^ ^d" . Espèce de 7iuage ^ une raie de Cirrus fine à V WNW.

diff.

U^g sin h

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