‹ Des principes de l'écriture phonétique et des moyens d'arriver à une écriture universelleChapitre 15 sur 65 · AG DES PRINCIPES DE L'ÉCRITURE PHONÉTIQUE · texte numérisé non relu

AG DES PRINCIPES DE L'ÉCRITURE PHONÉTIQUE

toires (1). Une autre observation (2) plus concluante encore a été faite sur un forcat dont le larynx ne fonctionnait plus, et qui ne respirait que par une ouverture pratiquée à la trachée. Cet homme était cependant parvenu à parler à voix basse, en emmagasinant dans son arrière-bouche la quantité d’air nécessaire à l'articulation des sons qu’il voulait émettre.

Cette distinction bien établie entre les sons qui diffèrent les uns des autres par leur valeur, et les sons qui ne diffèrent les uns des autres que par leur qualité, nous entrons dans l’examen approfondi de deux questions, dont la solution, déjà indiquée par nous incidemment, mais qu’il nous faut encore confirmer et développer, importe d'une manière capitale au sujet que nous traitons.

Le nombre des sons de valeur différente que peut émettre l'appareil vocal de l’homme est-il limité? (3)

(1) Béclard (Physiologie, p. 748 de la 4° édit.) démontre fort bien ce point. V. aussi Magendie (Physiologie, t. I, p. 318 de la 4° édit.).

(2) Citée par Magendie (Physiologie, t. I, p. 318 de la 40 édit.).

(3) Féline (Dictionnaire, etc., p. 15) se pose la question pour tous les sons, en général, sans distinction entre les différences de valeur ou de qualité qui peuvent les caractériser (V. la note de la p. 62); mais il croit inutile de

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